Peu de souvenirs sur ce film. Non, je n'ai pas craqué sur les marcels de Brandon. Leigh m'a davantage bouleversée. Sa peur de vieillir et de devenir "moins" attirante. Alors elle préfère les rendez-vous sentimentaux à la tombée de la nuit, pour dissimuler dans l'obscurité les effets du temps. Petite gamine capricieuse ou jeune fille en fleur sur le retour, sa détresse à ne pas accepter les marques du temps nous touche et nous plonge dans le silence respectueux.
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Je ne peux pas te laisser dire cela. Ce film n'est pas l'analyse psychologique des personnages.
C'est l'histoire d'un coup de foudre, d'une passion représentée symboliquement par un tramway. C'est beaucoup plus délirant que le marcel de Brando.
C'est l'irrationnel dans les prises, dans la lumière, dans l'examen de la pulsion. Il y a de l'irrationnel dans ce film comme dans les amours passionnés.
Rien ne peut résister à la fusion même dans cet endroit où le décor sordide dans lequel évoluent nos deux protagonistes, sert la flamme qui les brûle.
C'est une histoire d'empoisonnement, d'emprisonnement, de questionnement, absolument envoutante.
C'est l'histoire d'un coup de foudre, d'une passion représentée symboliquement par un tramway. C'est beaucoup plus délirant que le marcel de Brando.
C'est l'irrationnel dans les prises, dans la lumière, dans l'examen de la pulsion. Il y a de l'irrationnel dans ce film comme dans les amours passionnés.
Rien ne peut résister à la fusion même dans cet endroit où le décor sordide dans lequel évoluent nos deux protagonistes, sert la flamme qui les brûle.
C'est une histoire d'empoisonnement, d'emprisonnement, de questionnement, absolument envoutante.
celle ou Vivien Leigh se cache dans la pénombre...
ça use...

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Jean Seberg
publié le 13 juin 08