On dit souvent que l’être humain est fait pour explorer, découvrir le monde et le traverser de long en large. Ce qu’on oublie de dire, c’est que cela lui ôte parfois presque autant que ce que cela lui apporte.
Va, vis et deviens… tel était le souhait d’une mère qui, pour sauver son fils, n’hésita pas à s’en séparer pour lui offrir une chance de survie.
Ca c’est pour le film… avec un happy end bien entendu. Dans la vie, c’est moins évident.
Parfois, ce sont les enfants qui ont tout simplement envie de vivre… Mais les mamans, génétiquement programmées pour protéger leur progéniture, font tout pour les garder bien au chaud dans le nid familial.
Parce qu’elles sont intelligentes, qu’elles veulent tout de même le bien de leurs enfants, elles ne s’opposent pas au désir de l’envol et affichent même une certain soutien dans cette démarche. Mais les meilleures mères ne sont pas les meilleures comédiennes… On devine facilement, derrière le large sourire et les « je suis contente pour toi », un regret souvent amer : « Pourquoi es-tu parti si loin de moi, si loin de nous ? ».
La vie est parfois cruelle… Et il y a des choix qui laissent des traces…
Quand on aime une personne, la règle générale veut qu’on fasse en sorte de la voir souvent, de passer du temps avec elle… Dès lors que cette règle n’est pas respectée, les choses ne sont plus pareilles. La proximité s’envole pour céder la place à une distance que l’on ne soupçonnait pas, et les silences se font assourdissants.
Pourtant, ce n’est pas l’envie de profiter de ces rares moments qui manque. C’est juste comme si l’on en devenait incapable. Une sorte de syndrome de l’éloignement, qui gâche l’instant présent en serrant bien fort les bras à son tronc, en liant la langue dans sa bouche.
Mais le corps ne sait pas mentir, et les perles des yeux finissent souvent par débarquer sans invitation.
On dit souvent qu’on a toujours le choix. Ce qu’on oublie de dire, c’est qu’il n’y a pas forcément de bon choix.
Va, vis et deviens… tel était le souhait d’une mère qui, pour sauver son fils, n’hésita pas à s’en séparer pour lui offrir une chance de survie.
Ca c’est pour le film… avec un happy end bien entendu. Dans la vie, c’est moins évident.
Parfois, ce sont les enfants qui ont tout simplement envie de vivre… Mais les mamans, génétiquement programmées pour protéger leur progéniture, font tout pour les garder bien au chaud dans le nid familial.
Parce qu’elles sont intelligentes, qu’elles veulent tout de même le bien de leurs enfants, elles ne s’opposent pas au désir de l’envol et affichent même une certain soutien dans cette démarche. Mais les meilleures mères ne sont pas les meilleures comédiennes… On devine facilement, derrière le large sourire et les « je suis contente pour toi », un regret souvent amer : « Pourquoi es-tu parti si loin de moi, si loin de nous ? ».
La vie est parfois cruelle… Et il y a des choix qui laissent des traces…
Quand on aime une personne, la règle générale veut qu’on fasse en sorte de la voir souvent, de passer du temps avec elle… Dès lors que cette règle n’est pas respectée, les choses ne sont plus pareilles. La proximité s’envole pour céder la place à une distance que l’on ne soupçonnait pas, et les silences se font assourdissants.
Pourtant, ce n’est pas l’envie de profiter de ces rares moments qui manque. C’est juste comme si l’on en devenait incapable. Une sorte de syndrome de l’éloignement, qui gâche l’instant présent en serrant bien fort les bras à son tronc, en liant la langue dans sa bouche.
Mais le corps ne sait pas mentir, et les perles des yeux finissent souvent par débarquer sans invitation.
On dit souvent qu’on a toujours le choix. Ce qu’on oublie de dire, c’est qu’il n’y a pas forcément de bon choix.
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Voici les 7 dernières réactions à ce commentaire
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cher Adil 

Adil,
ce film est magnifique. J'ai l'impression qu'il a fait résonné en toi la douloureuse expérience de la séparation que je connais. Effectivement lorsque les kilomètres nous séparent de notre famille, malgré l'amour, la distance peut faire quelques ravages. En même temps, cela peut nous laisser plus libre. Gardons bien au chaud les moments partagés et transformons-les en force. "Ce qui ne te tue pas, te rend plus fort !!!"
ce film est magnifique. J'ai l'impression qu'il a fait résonné en toi la douloureuse expérience de la séparation que je connais. Effectivement lorsque les kilomètres nous séparent de notre famille, malgré l'amour, la distance peut faire quelques ravages. En même temps, cela peut nous laisser plus libre. Gardons bien au chaud les moments partagés et transformons-les en force. "Ce qui ne te tue pas, te rend plus fort !!!"
je viens de déménager mon dernier fis ce matin, à Reims ...Le dernier sort du nid , définitivement . Les autres sont loin mais en France ; la complicité reste grâce au net et au téléphone ... Mais il y a de grandes chances qu'ils partent à l'étranger , plus les compagnons, créeront peut être à ce moment là , une distance ...
Mais oui, il faut se résigner, on n'élève pas ses enfants pour soi, et le plus grand bonheur c'est de les savoir heureux !
Quand mon fils , me dit " maman, je suis heureux , tu ne peux pas savoir; viens dés que tu peux me voir ! " comment pourrais je mal le prendre ?
Ils doivent vivre leur vie d'adultes, et nous la nôtre .Le lien reste mais transformé .
A part cela, j'ai adoré ce film !
Mais oui, il faut se résigner, on n'élève pas ses enfants pour soi, et le plus grand bonheur c'est de les savoir heureux !
Quand mon fils , me dit " maman, je suis heureux , tu ne peux pas savoir; viens dés que tu peux me voir ! " comment pourrais je mal le prendre ?
Ils doivent vivre leur vie d'adultes, et nous la nôtre .Le lien reste mais transformé .
A part cela, j'ai adoré ce film !

Ce texte aurait pu être écrit par n'importe quel expatrié. N'importe quelle personne qui voyait ses parents tous les jours et qui se voit réduit à les voir une semaine ou deux tous les ans, parfois même tous les deux ou trois ans.
C'est l'inéluctable "ce ne sera plus jamais comme avant", et ça, quoiqu'en disent les futures ou actuelles mamans, elles ont du mal à l'accepter.
Jules, pour répondre à ta question, oui je parle bien de ce type de relation mais pas exclusivement. Je pensais à la relation familiale en général : parents et fraterie. Parfois, les bras se raidissent et les langues se crispent... Les gestes sont alors inhabituellement maladroits et les mots n'arrivent pas à sortir.
Bonne journée
(Depuis hier ça va déjà mieux)
C'est l'inéluctable "ce ne sera plus jamais comme avant", et ça, quoiqu'en disent les futures ou actuelles mamans, elles ont du mal à l'accepter.
Jules, pour répondre à ta question, oui je parle bien de ce type de relation mais pas exclusivement. Je pensais à la relation familiale en général : parents et fraterie. Parfois, les bras se raidissent et les langues se crispent... Les gestes sont alors inhabituellement maladroits et les mots n'arrivent pas à sortir.
Bonne journée

(Depuis hier ça va déjà mieux)
je n'ai pas bien compris...
Parles-tu des relations mère-fils ?
Si oui, alors pourquoi ces mots : "en liant la langue dans sa bouche" ??...
miaou.
Parles-tu des relations mère-fils ?
Si oui, alors pourquoi ces mots : "en liant la langue dans sa bouche" ??...
miaou.
je ne le ressens pas pour mon fils ou des amis, mais par contre pour des hommes avec qui j'ai une relation amoureuse oui.
Par contre, concernant mon fils, quand il sera en âge de partir, je n'ai pas envie de le garder au chaud dans le nid familal. J'ai envie qu'il vive sa vie sans moi, mais qu'il revienne me voir avec plaisir de temps en temps
.
Par contre, concernant mon fils, quand il sera en âge de partir, je n'ai pas envie de le garder au chaud dans le nid familal. J'ai envie qu'il vive sa vie sans moi, mais qu'il revienne me voir avec plaisir de temps en temps
. je pouvais le garder au chaud, tout contre moi.
Mon Mamour à moi.
oui je suis d'accord avec toi et la dernière phrase du texte. on peux avoir aussi l'embarras du choix
Mon Mamour à moi.
oui je suis d'accord avec toi et la dernière phrase du texte. on peux avoir aussi l'embarras du choix




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adil
publié le 19 sept. 07