-- Attention SPOILER : Dans ce qui suit, une partie de la trame du film "Un baiser s'il vous plaît" est dévoilée. Si vous voulez voir ce film, il est sans doute préférable de ne pas lire --.
Petit et volontaire il se dresse fièrement comme un petit président de la république.
Ou comme deux petits présidents de la république.
Car les seins de Virginie Ledoyen ont l'avantage d'aller par deux.
C'est donc deux fois plus de plaisir pour les yeux.
Ne croyez pas que je sois fétichiste des seins, ou pris d'une quelconque passion irraisonée pour cet attribut sexuel primaire et mammaire. Non.
Parfois une image plus qu'une autre impressionne la rétine durablement.
Dans "Un baiser s'il vous plaît", cela aurait pu être la chevelure vénitienne sévèrement attachée de Julie Gayet. Mais non. Un apparition fugace. Pas plus de deux secondes. Une robe arrachée. Et cette poitrine féminine dépoitraillée surgit à l'écran. Deux petits monts caramel fièrement dressés. Une douce émotion envahi la salle.
Et Le contraste. Oui on ne peut pas dire que V.Ledoyen dégage autant d'émotion que ses seins.
Une mine un peu machée, parfois renfrognée, elle joue. Tout le contraire de ses seins.
Et de Julie Gayet.
Dont je n'ai pas l'honneur de connaître les seins, qui si ça se trouve sont très beaux aussi.
Car autant Julie Gayet respire l'intelligence et la classe, autant Virginie Ledoyen non.
Lu ici ou ailleurs, peu importe, sa déclaration sur l'identité de la ville de Londres est fameuse.
Un ville culturelle et et à la fois multi-ethnique. Je suis content d'en apprendre autant sur Londres.
Mais gardons-nous d'être trop méchant. Elle a quand même des seins magnifiques ce qui fait qu'on peut lui pardonner bcp de choses.
Surtout qu'elle se méfie des déclarations définitives. Elle n'a pas de livre, d'écrivain ou de musicien préféré et ça c'est plutôt une bonne chose. Donc ne retenons que le meilleur de Virginie Ledoyen. Ses seins et son sens de la formule qui fait mouche.
Un baiser s'il vous plaît est un film délicat et relativement intelligent.
Un bon petit scénario à tiroir et à 4 personnages. Plus la narratrice, Julie Gayet. Et un faire valoir qui voudrait bien un baiser de Julie Gayet aussi.
Le réalisateur est aussi le rôle principal. Je le soupçonne de s'être donné le beau rôle, tout ça pour embrasser Virginie Ledoyen.
Il joue bien le grand copain, sympa mais un peu benêt. Emmanuel Mourret il s'appelle.
La première scène est une catastrophe, alors je crains le pire pour la suite. L'image est encore plus laide que dans Julie Lescaut. La rencontre est digne de l'imaginaire d'un enfant de 4 ans encore fan des télétubbies. On est en plein dans ce que le cinéma français fait de pire.
Presque de l'auto-parodie. Heureusement ça ne dure pas, la suite est délicieuse.
Nicolas et Judith, amis pour la vie depuis l'adolescence, ont des vies équilibrées. Un bon travail et un amoureux pour elle. Oui mais voilà Nicolas est en manque d'affection. Les prostituées n'embrassent pas, alors il pense tout naturellement à sa meilleure amie.
Il lui fait part de son tracas, elle le comprend depuis toujours, donc elle le comprend.
La mise en oeuvre du don affectif est assez croustillante.
Sur le mode un peu drôlatique dans le genre nous sommes de grands timides.
"Qu'est-ce qui te ferait plaisir ?" "Comme tu veux, ce qui te fait plaisir me fait plaisir"
"Je peux te toucher un sein (le veinard!) ? " "Oui" "Je peux te caresser l'autre sein" "oui oui".
Cut.
"Embrassons-nous encore une fois pour être bien sûr que nous ne sommes pas amoureux".
"L'amitié c'est comme l'amour sans l'attirance physique non ?".
"Oui mais pourquoi aimons-nous nous embrasser alors ?".
La mécanique est en place.
On glisse de la comédie douce amère à une interrogation feutrée sur nos relations avec notre prochain. Dommage qu'on frise le vaudeville parfois.
Sur le ton badin les dialogues sont ciselés. Au petit jeu de la séduction malgré elle, on se laisse prendre et emmener avec douceur et délicatesse.
Le style a un petit parfum suranné, ce n'est pas désagréable.
La fin est bien ficelée. Les tiroirs communiquent.
Truffaut, Woody Allen, on peut se laisser aller à chercher des références.
Je ressors en me disant qu'il faut absolument que je parle des seins de Virginie Ledoyen.
Petit et volontaire il se dresse fièrement comme un petit président de la république.
Ou comme deux petits présidents de la république.
Car les seins de Virginie Ledoyen ont l'avantage d'aller par deux.
C'est donc deux fois plus de plaisir pour les yeux.
Ne croyez pas que je sois fétichiste des seins, ou pris d'une quelconque passion irraisonée pour cet attribut sexuel primaire et mammaire. Non.
Parfois une image plus qu'une autre impressionne la rétine durablement.
Dans "Un baiser s'il vous plaît", cela aurait pu être la chevelure vénitienne sévèrement attachée de Julie Gayet. Mais non. Un apparition fugace. Pas plus de deux secondes. Une robe arrachée. Et cette poitrine féminine dépoitraillée surgit à l'écran. Deux petits monts caramel fièrement dressés. Une douce émotion envahi la salle.
Et Le contraste. Oui on ne peut pas dire que V.Ledoyen dégage autant d'émotion que ses seins.
Une mine un peu machée, parfois renfrognée, elle joue. Tout le contraire de ses seins.
Et de Julie Gayet.
Dont je n'ai pas l'honneur de connaître les seins, qui si ça se trouve sont très beaux aussi.
Car autant Julie Gayet respire l'intelligence et la classe, autant Virginie Ledoyen non.
Lu ici ou ailleurs, peu importe, sa déclaration sur l'identité de la ville de Londres est fameuse.
Un ville culturelle et et à la fois multi-ethnique. Je suis content d'en apprendre autant sur Londres.
Mais gardons-nous d'être trop méchant. Elle a quand même des seins magnifiques ce qui fait qu'on peut lui pardonner bcp de choses.
Surtout qu'elle se méfie des déclarations définitives. Elle n'a pas de livre, d'écrivain ou de musicien préféré et ça c'est plutôt une bonne chose. Donc ne retenons que le meilleur de Virginie Ledoyen. Ses seins et son sens de la formule qui fait mouche.
Un baiser s'il vous plaît est un film délicat et relativement intelligent.
Un bon petit scénario à tiroir et à 4 personnages. Plus la narratrice, Julie Gayet. Et un faire valoir qui voudrait bien un baiser de Julie Gayet aussi.
Le réalisateur est aussi le rôle principal. Je le soupçonne de s'être donné le beau rôle, tout ça pour embrasser Virginie Ledoyen.
Il joue bien le grand copain, sympa mais un peu benêt. Emmanuel Mourret il s'appelle.
La première scène est une catastrophe, alors je crains le pire pour la suite. L'image est encore plus laide que dans Julie Lescaut. La rencontre est digne de l'imaginaire d'un enfant de 4 ans encore fan des télétubbies. On est en plein dans ce que le cinéma français fait de pire.
Presque de l'auto-parodie. Heureusement ça ne dure pas, la suite est délicieuse.
Nicolas et Judith, amis pour la vie depuis l'adolescence, ont des vies équilibrées. Un bon travail et un amoureux pour elle. Oui mais voilà Nicolas est en manque d'affection. Les prostituées n'embrassent pas, alors il pense tout naturellement à sa meilleure amie.
Il lui fait part de son tracas, elle le comprend depuis toujours, donc elle le comprend.
La mise en oeuvre du don affectif est assez croustillante.
Sur le mode un peu drôlatique dans le genre nous sommes de grands timides.
"Qu'est-ce qui te ferait plaisir ?" "Comme tu veux, ce qui te fait plaisir me fait plaisir"
"Je peux te toucher un sein (le veinard!) ? " "Oui" "Je peux te caresser l'autre sein" "oui oui".
Cut.
"Embrassons-nous encore une fois pour être bien sûr que nous ne sommes pas amoureux".
"L'amitié c'est comme l'amour sans l'attirance physique non ?".
"Oui mais pourquoi aimons-nous nous embrasser alors ?".
La mécanique est en place.
On glisse de la comédie douce amère à une interrogation feutrée sur nos relations avec notre prochain. Dommage qu'on frise le vaudeville parfois.
Sur le ton badin les dialogues sont ciselés. Au petit jeu de la séduction malgré elle, on se laisse prendre et emmener avec douceur et délicatesse.
Le style a un petit parfum suranné, ce n'est pas désagréable.
La fin est bien ficelée. Les tiroirs communiquent.
Truffaut, Woody Allen, on peut se laisser aller à chercher des références.
Je ressors en me disant qu'il faut absolument que je parle des seins de Virginie Ledoyen.
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Voici les 30 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
On se prendrait presque pour Virginie Ledoyen.
C'est juste pour le film où tu délires comme ça ...
C'est juste pour le film où tu délires comme ça ...
ça sonne différent de Martine à la neige 

glups.
J'adore regarder les ceintures de pin... 

les auto-stoppeuses !
C'est lorsque l'on voit l'Abyssin sur les routes? 

Vénérer les saints.. toujours l'esprit de noël !
Ca se termine en apothéose!
Je suis obligé de mettre 5. Et en plus, ça m'a donné envie d'aller voir le film et de toucher des seins.
Bravo!

Je suis obligé de mettre 5. Et en plus, ça m'a donné envie d'aller voir le film et de toucher des seins.
Bravo!

il y a un bel hommage aux seins... bon j'ai pas encore fini cela dit! 

J'aime pas du tout quand un commentaire commence en disant que les seins sont un attribut primaire. 
Bon je lis la suite quand même.

Bon je lis la suite quand même.

j'aime bien ta vision de l'esprit de noël 

Je l'ai bien aimé dans l'Eau Froide, VL... Le film est bien, ça joue. :0p
:0)
[mode teaser on]J'ai une super anecdote sur elle ; ça sent le com'.. [off]
Moi, j'ai failli le mixer avec le comm' d'une demoiselle ou dame qui voudrait mettre un vendeur de parfum en bouteille.
Décidément.
:0)
Décidément.
:0)
mais j'aime bien la rime avec le titre du com' de Lomdac' en dessous.
le gros, avantage de Miss Ledoyen, c'est qu'Abrax après l'avoir vue, même partiellement, surtout partiellement ? il est à bloc écrire de jolis comm' ! 

mdrrrr
c'est exactement ma réaction au comm' de dude!
c'est exactement ma réaction au comm' de dude!
"sont [en effet] très beaux [...]".
je mets le "aussi" de côté, restant froid devant tout ce qui vient - froidement - de virginie, à commencer par son talent d'actrice.
c'était une note personnelle, et importante.
(on ne filme pas assez julie gayet...)
je mets le "aussi" de côté, restant froid devant tout ce qui vient - froidement - de virginie, à commencer par son talent d'actrice.
c'était une note personnelle, et importante.
(on ne filme pas assez julie gayet...)
j'ai envie de voir le film alors tant pis...
à ce film et je en sais pas identifier quoi c'est troublant ! dac avec toi sur le jeu médiocre de Virginie, je préfère nettement julie Gayet. Ceci dit pour moi les 2 meilleurs acteurs sont frédérique Bel, irrésistible et le prétendant de julie Gayet dont j'ai oublié le nom...dommage ce sont les 2 que l'on voit le moins !
23/12/07 à 21h23
à force : milles excuses.
23/12/07 à 21h13
évidemment le style coincé et rigide est voulu, mais c'est lassant non?
j'ai nettement préféré l'histoire de Julie Gayet et de celui qui voulait l'embrasser...
j'ai nettement préféré l'histoire de Julie Gayet et de celui qui voulait l'embrasser...
:0)
Sophie M. n'a qu'a bien se tenir.
Tient, ça me fait penser... (Désolée...,)
Il exagérait, Souchon. Sophie, elle voulait pas qu'on en parle dans la chanson, de ses seins, (et ils sont à elle, quand même, hein ? T'as demandé à VL, toi, Abrax :0))))
Passons, Souchon, il en a rien eu à foutre...
On devrait écrire sur ses couilles, tient, pour la peine, (je suis une féméniste virulente, je devrais m'y mettre...)
Mais ça se trouve, il attend que ça.
Alors, hein...
:0p
Je connais un ex-bénévol de sol-en-si, qui dit qu'il est pas sympa, en vrai, Souchon, y'a que Zazi qui l'est. Et l'ex-bénévol est homo, alors c'est vrai, hein...
:0p
Et c'est vrai, aussi, qu'elle a l'air intelligente Julie Gayet... Je l'ai croisé dans un tvfilm improbable, sur la 2.
J'aimai bien le flic fan de haribo, au regard envoutant, aussi (comme quoi... Comme quoi, quoi ? Ben.. Voyez-vous même, hein.). :0p
Réplique culte :
- Vous voulez un café ?
- Jamais quand je mange du réglisse.
:0)))
Oui, heu, bon...
C'était l'avis de Lherbe est passionnant(e,) (et vous n'avez rien vu.)
Bonne soirée. :0)
Tient, ça me fait penser... (Désolée...,)
Il exagérait, Souchon. Sophie, elle voulait pas qu'on en parle dans la chanson, de ses seins, (et ils sont à elle, quand même, hein ? T'as demandé à VL, toi, Abrax :0))))
Passons, Souchon, il en a rien eu à foutre...
On devrait écrire sur ses couilles, tient, pour la peine, (je suis une féméniste virulente, je devrais m'y mettre...)
Mais ça se trouve, il attend que ça.
Alors, hein...
:0p
Je connais un ex-bénévol de sol-en-si, qui dit qu'il est pas sympa, en vrai, Souchon, y'a que Zazi qui l'est. Et l'ex-bénévol est homo, alors c'est vrai, hein...
:0p
Et c'est vrai, aussi, qu'elle a l'air intelligente Julie Gayet... Je l'ai croisé dans un tvfilm improbable, sur la 2.
J'aimai bien le flic fan de haribo, au regard envoutant, aussi (comme quoi... Comme quoi, quoi ? Ben.. Voyez-vous même, hein.). :0p
Réplique culte :
- Vous voulez un café ?
- Jamais quand je mange du réglisse.
:0)))
Oui, heu, bon...
C'était l'avis de Lherbe est passionnant(e,) (et vous n'avez rien vu.)
Bonne soirée. :0)
il me semble bien reconnaître la paire de mamelles, mais pas sa propriétaire...


serait détrônée ?
" elle a quand même des seins magnifiques, ce qui fait qu'on peut lui pardonner beaucoup de choses ", cela me donne de l'espoir soudainement ....
Grenadine
)
" elle a quand même des seins magnifiques, ce qui fait qu'on peut lui pardonner beaucoup de choses ", cela me donne de l'espoir soudainement ....
Grenadine
)quand je passe le curseur sur l'image attachée à ce com', il est marqué "Commandez V. Ledoyen" 
J'ai essayé, j'attends la livraison express

J'ai essayé, j'attends la livraison express



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Abrax05
publié le 23 déc. 07