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Resistances
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catégorie : tranche de vie
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RESISTANCES


"L'essentiel est de NE PAS s'habituer"...

Souvent, les mêmes méditations me reviennent en tête.

Ma journée de Prof achevée, le temps d'aller me remettre de mes efforts dans un bar sympa -faut ce qu'il faut-, j'ai regagné mon appartement.
Puis j'ai sorti Mirth. Visiblement, ça pressait..
Elle a pris son temps -c'est moi qui ramasse...
Je l'ai regardée faire. Elle m'étonne; m'amuse.
Elle a gratifié le trottoir d'une longue production; le genre qui lui demande de marcher gravement, ramassée sur elle-même, parsemant ici et là... Elle m'a lancé un air plaintif, un air de me dire "Aide-moi ! Je suis un chien, mince ! (Evidemment, "merde !" serait ici plus approprié mais beaucoup moins élégant). Je n'ai pas demandé à l'être, hein. Et toi, pourquoi fallait-il que tu sois un hominidé ? Vois-tu, je réprouve catégoriquement le sempiternel et universel "M'aimes-tu.. ??" C'est simple : si quelqu'un aime vraiment quelqu'un d'autre, il ira jusqu'à lui torcher le cul".
Yes, Mirth, you're right.
Ensuite, comme elle le fait toujours en pareil délestage, elle s'est relevée d'un bond tandis que les dernières.. matières s'éjectaient de ses entrailles; elle a tourné la tête, étiré les pattes, allégée, puis s'est tapie, a tourné en rond sur elle-même, pleine d'une allégresse quasi enfantine.. Mirth.
Si proche-si lointaine-si proche.
Elle me force à l'étonnement.

Tandis qu'elle reniflait les bâtiments et troncs d'arbres marqués d'urine, et d'autres détritus variés sur le trottoir, apportant au besoin sa petite touche personnelle, j'ai maladroitement manipulé le sac en plastique destiné à se décomposer durant les mille cinq cents prochaines années dans une décharge quelque part (NON, pas juste "quelque part", à vrai dire : sûrement pas à Neuilly), où des extras-terrestres viendront sans doute le dénicher parmi des millions d'autres sacs en plastique quasiment indestructibles, après l'éco-apocalypse. "Quelles étranges créatures conservaient-elles ainsi leurs fèces ?", s'interrogeront-ils, alors que les traces de ceux qui empaquetèrent "religieusement" les excréments de leurs chiens sur les trottoirs se seront perdues dans les limbes du temps, sur la Terre, dans le Cosmos.
En bon citoyen de la République, j'ai ramassé la soupe rance, cherchant ici et là un concitoyen qui puisse apprécier l'ampleur de mon patriotisme. Personne.
Je me suis souvenu que je revendiquais le statut d'écolo, et me suis empressé de me débarrasser du sac dans la première poubelle venue avant que quelqu'un ne me voie avec cet emballage hypocrite pas tellement biodégradable.

Un crachin froid typiquement parisien m'a soufflé au visage. Je me suis demandé si les clochards partageaient l'instinct migratoire de certaines races d'oiseaux -"qu'il est triste de n'être point gratifié d'une paire d'ailes", me suis-je dit.. A dix minutes de là, des contingents de compatriotes d'une autre espèce montaient à bord de TGV chauffés et confortables; à quarante minutes, quelques géants oiseaux mécaniques offraient leurs ventres chauds à deux cents autres, au prix de dix à treize mille litres de pollution à l'heure lancés dans l'air de la planète -700kg de CO2 par touriste Paris-New-York, 2,7 tonnes en première classe. Un quatre-quatre cossu et son conducteur sans état d'âme sont passés. Quelques mètres plus loin, une senteur âcre d'urine concentrée s'est échappée de la bouche d'aération du métro, tel l'étrange pied-de-nez de quelques démons s'égaillant dans les airs de l'absurdité.
Cela m'a laissé songeur.

Mon regard s'est perdu un instant dans le scintillement des lumières de Noël sur les trottoirs mouillés; j'ai levé les yeux vers les longues guirlandes suspendues en arabesques incandescentes au-dessus de l'avenue Laumière. J'ai songé au temps, au labeur qu'elles celaient, et me suis demandé si elles étaient fabriquées, à un demi-monde de moi, par des congénères dont la culture ignore cette fête consumériste séculière.
Et il m'a soudain semblé étrange, incongru, que la joie et la fraternité soient proclamés -confisqués ?- un unique mois par an, -le phénomène est exacerbé aux US où la consommation annuelle de bons sentiments est à durée strictement limitée: celle du hit-parade des chants de Noël dont le succès ne s'est jamais démenti.

En bas de la rue, j'ai observé un instant mes concitoyens se précipitant hors du métro, cramponnés fièrement à leurs achats de Noël comme à un butin qu'ils troqueraient avec "bonheur" contre celui des êtres qu'ils aimaient, dans le moment rituel du grand potlatch occidental réunissant les tribus éclatées. "Cadeaux"... -ou plus poétiquement et.. polysémiquement: "Présents".. Ephémères instantanés qui marqueront parfois symboliquement toute une vie. Instantanés éphèmères, célébrations ponctuelles, circonstanciées, des êtres, des sentiments...
Cela m'a laissé perplexe.

J'ai pensé aux douches chaudes que j'aime prendre les matins froids; quand, l'eau douillette m'invitant aux langueurs de la réflexion, je sais que je fais de mon mieux, rêvant que les poèmes et les articles de mes fantasmes pourraient changer quelque chose au monde. J'ai pensé aux recherches critiques qui constituent notre travail, à mes amis, à moi-même, dont bien peu de gens liront jamais les productions. J'ai pensé à nos désirs de confort qui l'emportent bien souvent sur notre désir de "sacerdoce", de justice, ou même d'une simple préservation des espèces, hominidés inclus. J'ai pensé à l'Ironie.
Je me suis senti mal à l'aise.

"Tu passes de la chaleur à la froideur sans crier gare", disait-Elle.
J'ai songé à la lettre glaciale posée sur la table d'un appartement à moitié vide.
J'ai songé à l'amour. M'étonnant, à nouveau.
Alors à nouveau s'est imposée la pensée des amis d'il y a longtemps, dispersés au gré des vents, au hasard des Etats-Unis ou aux quatre coins du globe. Je me suis remémoré les mails inattendus, reçus de quelques-uns d'entre eux une fois par an. J'ai laissé défiler les visages et les silhouettes des quelques femmes que j'ai aimées de tout mon être; des quelques autres que j'ai aimées sans jamais les avoir connues intimement; de celles que j'ai aimées le temps d'une apparition d'une poignée de minutes, qui ont disparu derrière les portes d'une rame de métro se refermant sur elles, ou irrémédiablement emportées dans le tourbillon d'un tourniquet ouvrant sur le hall d'un Hôtel, sur le poste de sécurité d'un aéroport.
J'ai mesuré combien je ne suis plus le même homme qu'il y a vingt ans, dix ans, que l'an dernier -intérieurement et extérieurement. Combien celui que je suis aujourd'hui n'a plus guère de rapport avec des actions passées.
Le rire, la nature, l'intimité, l'attention et l'amour réciproques ont tournoyé. Le carroussel des choses, des gens qui sont jetés au hasard des entrelacs de nos existences, s'attardent, passent. Magnifique, éculé, intenable cliché du temps. Une vie d'Homme.
Etonnement douloureux.

J'ai regagné mon appartement, étouffant à ouvrir grand les fenêtres en plein mois de décembre.
Je n'ai pas su pourquoi.

Bien qu'ayant toujours honni ceux qui faisaient du romantisme sur leur dos, je n'ai jamais pu regarder les clochards sans émotion, aussi "laids", avinés et agaçants puissent-ils nous paraître en travers de nos allées et venues quotidiennes. De fait, j'ai toujours été ému, "dérangé", par ceux qui me rappellent que ce que je prends pour "normal", allant de soi, admis une fois pour toutes, ne l'est pas; aveugles qui ne lisent pas cela; sourds qui n'ont pas le loisir d'écouter les mélodies luxueuses de mes musiciens préférés -d'un Hank Williams Sr., d'un Chuck Berry, d'un Dusty Springfield; visages difformes qui rêvent d'une figure "ordinaire"; vieillards qui envient une jeunesse qu'on ne recouvre pas; malades ou accidentés immobilisés de force, se cramponnant à leur espoir d'une rémission dans les lits de l'Hôpital qui se dresse en bas de la rue; exclus et exilés que les circonstances ont voué au ventre vide et à l'alcool tandis que d'autres, à la faveur d'autres circonstances, engraissent à des buffets indécents pour 5 dollars 95; civils à qui l'on inflige la terreur constante de la guerre; malmenés que leur mémoire hante à chaque seconde. Je regarde avec émotion et colère certains d'entre eux, traînant les pieds au milieu des fourmilières de Châtelet, Montparnasse, Gare du Nord. Je me rappelle avoir connu cette émotion étant enfant -cette compassion pour les exilés de toutes sortes, étant, d'une certaine manière, moi aussi un "exilé" , sans doute -il y a tant de façons de l'être, et de tant de choses. Je me demande qui ils sont. Je me demande qui je suis.
Je me demande pourquoi.

Mirth fait entendre par anticipation des gémissements de bien-être, tandis que nous montons dans l'ascenseur branlant et cliquetant -il porte une plaque avec une adresse de maintenance estampillée de 1920..- Elle sait qu'elle va caracoler sur le plancher de bois dur; qu'elle viendra ensuite se blottir contre mon torse, attendant mes caresses.
Elle quémande les restes d'une baguette que nous avons presque finie la nuit dernière, tandis que je réchauffe un plat de chili. Elle détourne son regard en direction de la porte en entendant le bruit métallique de l'ascenseur qui conduit quelqu'un à l'étage du dessus. Elle attend, puis finalement baisse la tête tristement. Je sors le plat presque trop chaud du micro-onde, avance d'un pas traînant et indifférent vers le sofa. J'allume la télé sans état d'âme, tandis que Mirth saute sur le sofa et tourne méthodiquement en rond, avant de venir se pelotonner contre moi. Sur l'écran qui s'illumine lentement devant moi, il apparaît peu à peu, l'"Eternel Soleil de l'Esprit Immaculé".. (2) Je le fixe des yeux.
Laissant à l'étrange sensation insistante, un libre cours d'encore un instant : "POURQUOI ??"(3)




.................

(1) L' "auteur" ayant eu un gros trou de mémoire, merci aux compétences capables de nous indiquer à quel sage esprit nous devons cette formule choc.

(2) " The Eternel Sunshine of the Spotless Mind "...
(3) Traduit de l'anglais par Anatheme Phenix
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Rédacteur
pas faire autrement, bises à toi...
 14/12/07 à 18h18
moi aussi, je suis contente d'être vivante. Ouf!! Un comm peut-être sur ce sujet? je verrai. Bisous. Je pense à Roselyne.
sans doute pour se tromper lui-même. Je viens de lire le com de Ylatana sur Roselyne en fin de vie et je suis contente d'être vivante, ne jamais s'habituer non, lutter pour soi et pour les autres, je pense que c'est cela qui nous fait humain.
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Nina Simone
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Rare footage from 1962
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http://www.youtube.com/watch?v=AE45ziAXKKs
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et j'en suis toute éberluée...

http://youtube.com/watch?v=TZ860P4iTaM
à Coco le perroquet et au mistigri, attention aux oiseaux hein !!!
Je crois qu'il faudrait creuser un peu plus le filon. Qu'en est-t-il de Gaspar le chat ? Bulle le poisson rouge, Coco le perroquet et Zobi la mouche ?
un acteur, mille possibilités.
n'ai jamais vu ses clips. C'est un homme d'une grande sensibilité et Jim Carey dans le rôle de Joe est vraiment très touchant, on ressent avec lui sa quête de son amour perdu...
 10/12/07 à 10h55
Je n'ai pas vu le film. Mais j'ai lu ce texte et je voulais parler plus avant du fond, après avoir soulevé le problème de la forme (mais, comme je l'ai dit, elle rejoint le fond).

Michel Gondry est très connu pour ses clips. Je n'ai pas vu le film à la sortie, me méfiant de la hype. Je le verrai à l'occasion d'un de ces mini festivals de rattrapage dont Lille a le secret.

Bonne journée, pleine d'essentiel et de jolies futilités. Bises.
Staredecisis, j'aime bien le début de la phrase que tu cites : "tu te connais à reculons", dans le film c'est aussi çà un travail de régression qui aboutit à l'essentiel, l'amour...
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Protection

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by Michel Gondry

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Massive Attack

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http://minilien.com/?WL0JrG9fCD
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 10/12/07 à 00h45
sur le fond (pour les deux auteurs et pour les réacteurs, moi comprise):

"Tu te connais à reculons. tu transportes EN ARRIERE un pouvoir, une sorte de discernement; et n'étant éclairé que dans la direction opposée à ta route, tu divises ce qui est accompli, tu n'agis que ce qui est achevé."

(Paul Valéry, Agathe)
 09/12/07 à 23h40
Merci, Grenadine, Juliecath.. et bref, un sincère MERCI collectif à tous ceux dont les réacs chaleureuses justifient notre petite aventure.

Le (1) est passé à la trappe : il s'agit de la toute première citation : "l'Essentiel est de ne pas s'habituer"; Claudel ? Valéry ? Il nous semblait nous souvenir que l'auteur en était un poète.. ? Pas pu retrouver. Google a séché également..
s'appelle Gondry et la façon dont il a fabriqué son film est resté très artisanal, sans effets spéciaux.il a vraiment choisi la spontanéité et a voulu montrer ce qui peut se passer dans notre cerveau lorsqu'on veut oublier ou effacer ce que l'on a vécu de désagréable dans une relation et même les souvenirs d'enfance y passent, c'est très touchant...
 09/12/07 à 21h55
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NEFERTITI - LIVE

[ La fin est très belle... ]
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CLARKE - SHORTER - PETRUCCIANI

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Manhattan Project

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http://minilien.com/?08yle7Jwzk
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 09/12/07 à 18h28
je m'étais dis p'tain l'a vachement progresser l'edgar, et puis donc c'est une traduction et ben je dis chapeau, parcequ'il n'y a pas de trahison. Toute la véracité d'un traducteur c'est quand son interprétation tombe juste et ça c'est très important. Les fautes le côté accent à l'écrit c'est pas mal mais parfois cela doit aller plus loin que l'exotisme, pour la fluidité et la compréhension, pour que la barrière de la langue ne soit pas qu'un jeu de sauts d'obstacles.
J'ai cherché plusieurs fois dans le texte à quoi se rapporte le (1) : pas écrit!
 09/12/07 à 17h51
xenope95
 09/12/07 à 17h22
AHLALA
ne suis plus abonnée mais tacherai de te donner des news
rituels fécaux.. qui se doublent aussi d'une communion
avec l'instint chasseur de madame.Que n'aie-je votre
talent, au moins ai-je du bonheur, à vous lire !
Je pense à mon chien que j'ai dû laisser à la campagne, moi qui prenais un autre chemin et ai dû habiter en ville, dans un appartement. Il fallait qu'il continue sa vie en liberté, à courir dans les champs et je n'avais aucun droit de lui imposer une vie citadine, il avait besoin d'espace, moi aussi mais nous n'aurions plus le même...
 09/12/07 à 10h59
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un happy end, grand éclat de rire Mac, recadrons, moteur on tourne...
 09/12/07 à 10h38
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Honky Tonk Blues

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Hank WILIANS Sr
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http://minilien.com/?ZwivoS9MSj
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 09/12/07 à 10h33
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avant de recadrer...
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OOO
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Sweet Memories

[ This is a short video I made together with my former girlfriend Stine Mills, who directed it. I helped with the effects. Enjoy.. ]
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Stine Mills

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http://minilien.com/?oFGuItnSwS
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 09/12/07 à 09h04
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from

"Scenes From The Life of Andy Warhol"
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Velvet Underground

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http://minilien.com/?m7hNMCZCPU
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 09/12/07 à 09h03
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7 heures plus tard, donc...
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School Days

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Stanley Clarke
[ acoustic bass solo ]

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http://minilien.com/?orbzzL1DkT
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 09/12/07 à 01h46
à la mémoire, comme dans le film ?

Super comme d'hab. Vais pouvoir rajouter un nom à ma liste d'écrivains américains préférés ...

Grenadine

idem pour la traductrice
 09/12/07 à 00h09
Comme je me sens impliquée dans le truc, mon ego se dépêche de se considérer comme concerné par ce massif et franc cri du coeur.. non mais..
dépaysement...
d'où l'intérêt d'avoir un chien pour vous y tirer.
Mais qui promene qui dans l'histoire?

En tout cas merci pour la promenade
 08/12/07 à 22h17
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studio-takes (7a)
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http://minilien.com/?zVzQIHwI2f
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 08/12/07 à 22h11
quand fond et forme coïncident. Conscience sous éther. Laisser l'émotion et le sentiment affleurer.

http://www.youtube.com/watch?v=74SwCYrALZM
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La vallee des cloches
[ Miroirs, No. 5 ]
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Ravel

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Marie-Joseph Jude

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http://minilien.com/?LrZqiuKsvS
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 08/12/07 à 20h40
merci pour ce véritable comm. Aficionada, cela me va, plus que groupie. Quelque chose d'universel ici, oui, comme dans d'autres comms.

Aficionada, cela me va car cela évoque la mode, que j'aime tant. Et la polituqe, que j'aime aussi. Car profondeur et légèreté se côtoient, irrémédiablement.

Pour ce qui concerne la profondeur, chacun a la sienne et chacun l'exprime à sa façon. Chacun a son style.Heureusement que le monde est assez mutliple pour que toutes les sensibilités et tous les styles puissent co-exister. Ce que tu dis sur Rimbaud, Staël et al contredit intrinsèquement ton propos.

Mon invitation à ce que tu publies des comms ici n'était pas une façon détournée de laisser entendre que tu n'as rien à dire: c'était une ouvertire.

Se laisser féconder, nous le faisons tous à notre heure. Mais la fécondation n'est pas systématique. A nouveau, c'est une question de sensibilité.

Pour en revenir aux comms d'Edgar, j'aime ses comms en langue naturelle. Son français est très compétent et souvent pas mal esthétiquement, avec son petit pouvoir d'enchantement. Ce comm est un comm d'Edgar et d'Anath, pour moi.

Triturer nos névroses en public, je crois que nous le faisons tous un peu. Chaque rédacteur de comm a ses marottes et ses obsessions, que l'on décelle d'un comm à l'autre si on lit vraiment ce que publient les personnes qui nous intéressent ici. Et c'est tant mieux. Ce besoin de faire sans cesse le tri entre le bon grain et l'ivraie, les plantes vivaces et celles qui en ont un grain, n'est-ce pas un peu obsessif en soi? C'est problématique.

Je suis intéressée, dans ce comm, par ce qui est dit de censé comme par ce qui y est exprimé qui se rapproche plus du versant névrotique.

Il n'y a pas deux humanités, qui seraient structurées hiérarchiquement. Il y a des sensibilités qui se répondent ou non, des affinités qui font que l'on va aimer ou non ce qui est écrit.

Le fond du comm, oui, mais on y est déjà en parlant de la forme: les deux ne sont pas séparables. Heureusement. Body and soul.



en passant dans les rayons, tu sais celle qui a les yeux verts...
de sens différent ah la vache, comme il fait beau aujourd'hui et dire que je suis enfermé entre ces 4 murs" ou bien " ah la vache, comme je suis bien avec toi je voudrais que çà ne s'arrête jamais"...
Je ne me pose pas du tout les mêmes questions (chacun les siennes...), mais bravo pour le style, le ton...
 08/12/07 à 19h16
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Cantate B.W.V. 140 de J. S. BACH

[ Wachet auf, ruft uns die Stimme ]

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Choeur...

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http://minilien.com/?KjXiimvrQg
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 08/12/07 à 19h15
l'école se charge si bien de couler les esprits libres dans le moule le plus tôt possible ! RESISTONS, then.. On est là pour ça, tous -ou presque-, non ? Yes ! Le problème -à mon avis-, c'est juste qu'il faut faire gaffe à pas tout mélanger : le narcissisme -j'me gratte ma vieille névrose et j'vous chie un turc- et l'Appel, l'appel aux consciences; tiens voilà le mot que je préfère nettement à "Raison": CONSCIENCE. Et actuellement, beaucoup confondent les deux choses.. Pas le lecteur, lui, sa sanction est impitoyable. La preuve ici même..!
surtout la première, celle qui n'est pas encore apprise ou scolarisée, la parole qui sort du corps sans qu'on y prenne garde, je ne veux pas m'habituer mais je sens bien que quelquefois le piège se referme et qu'il pourrait être confortable, personne n'est parfait...
perso, je préfère "résonner", évidantli, -parce que là , même le creux c'est de la musique, hé !- la "raison" ayant "quelque peu" vilipendé la "folle du logis" -l'imagination- en Occident.. Paradoxal, d'ailleurs, quand on sait que la religion demandait de "croire" et pas de "savoir".. bref; l'Occident n'en fut pas à un paradoxe près, ça on le sait aussi.
Comme tu le disais toi-même plus bas, l'attrait des "vrais" Mystères -oui, allez, encore une Majuscule, j'aime BIEN les Majuscules- c'est qu'ils n'ont jamais de réponse et que c'est vachement.. rassurant.. Oui, cette certitude qu'un Visage aimé n'en finira jamais de nous surprendre, qu'un paysage grandiose n'en finira jamais de nous dépasser -grouillons-nous, y en reste plus des masses-, que le Sens n'en finira jamais de se donner..
J'aime cette citation d'EAP : NE JAMAIS, JAMAIS S'HABITUER -sauf que nous n'avons pas retrouvé César en cette histoire; si qqun peut lui restituer sa citation, nous affichons notre amnésie, sur ce coup-là.. Message qui mérite un "cri", non ? Et les réacs font franchement plaisir. Ca rassure, ça aussi, mine de rien. Vraiment.
une résonance, sommes-nous simplement là pour résonner ou raisonner ? J'aime bien délire, rire, ne pas trouver mais chercher, divaguer, pour la vague et le meilleur...
 08/12/07 à 18h33
 08/12/07 à 18h32
 08/12/07 à 18h19
Ce que tu dis est vrai, nous n'avons pas encore abordé le fonds de ton texte et en ce qui me concerne, je ne sais pas vraiment par quel bout tirer le fil d'Ariane ou comment sortir du labyrinthe. Entre ce que nous sommes ou croyons être et tout ce qu'on vit dans une journée, aujourd'hui, par exemple, si je devais la raconter, elle serait pleine de joie, de rencontres, de pensées, de projets et je dois dire que le bleu du ciel ne me tracasse plus trop, ce que je donne et reçois est le plus important et la relation à l'autre est primordiale, mais n'est-ce pas très banal tout çà????
 08/12/07 à 18h09
" la dynamique des reactions est souvent interessante. Il va imprevisiblement de-ci, de-là comme des fleuves tout au long des siecles. Il est interessant pour moi qu' il y ait bcp de choses dans le commentaire lui-meme a discuter, en plus de mon style et le style de la traduction; j'apprecie les propos sur mon style traduit soigneusement par Anatheme ou plus "sauvage" en francais. Je vous promettrai d'y penser si j'ecris un autre comm. Mais il me semble dommage que ce sujet-LA prenne plus de place. Certaines tetes debattent sur la question de certaines pieces de Shakespeare, a lui ou a qqn d'autre. Quand l'Essentiel c'est la pièce qui saisit la conscience du Roi. No ? Mais c'est juste mon avis et je me prend pas du tout pour mon pote William. Bonsoir à tous !
Quelqu'esprit chagrin y verrait une intention "méprisante" de ma part ?? Ciel ! Que nenni; nulle intention particulière là-dedans; au contraire, je le trouve plutôt léger; mais qu'à cela ne tienne, on peut aisément y substituer celui d'"afficionados", no problem; le principal étant de l'être, hein ? Que ses textes nous PARLENT, parce qu'ils ont quelque chose à dire d'Universel -oui, j'aime assez les majuscules, elles relfètent le poids que je donne aux choses, aux gens qui offrent généreusement le meilleur d'eux-mêmes, pas seulement pour écrire sur eux-mêmes -ce qui ne suffit pas pour être intéressant, loin s'en faut; mais pour dire VRAIMENT quelque chose de "nourrissant": d'ailleurs, je persiste, c'est ce qui constitue là le signe le plus évident de toute pensée généreuse et vraiment profonde digne de ce nom, pour moi: quand on sent qu'elle nous appelle vraiment, qu'elle nous concerne, qu'elle s'offre, qu'elle nous FECONDE. Pourquoi ? Parce qu'elle nous permet d'entrer en contact de plain pied avec elle, comme toute belle oeuvre, qu'elle ne se crypte pas derrière des obscurités qui se prendraient pour du vrai Mystère, quand c'est le mal de l'époque, la maladie du siècle, ce fléau qui consiste à FAIRE "sibyllin", plutôt qu'à l'être tout simplement du fait de la densité.. impostures purement narcissiques qui se travestissent sous l'ampoulé préfabriqué.. (Hölderlin, Char, Du Bouchet, Rilke ou Rimbaud, SONT sibyllins; de même Nicolas de Staël, Malevitch, et tant d'autres..; pas besoin d'en rajouter une louche; mais ils s'offrent, on sent qu'ils s'offrent; la preuve: ils nous fécondent; pas entièrement tout de suite, ils se "méritent", c'est vrai; mais si l'on insiste, si l'on travaille à les rejoindre, ils nous offrent des espaces insoupçonnés, des dimensions que nous ne supposions même pas en nous-mêmes. Evidemment, la subtilité entre les uns et les autres n'est pas toujours aisée à apprécier.. La question est la même: "Mais il/elle veut nous dire QUOI ?? Vers QUOI cela nous conduit-il ??" Si l'on trouve des réponses, on est dans le partage, l'"oeuvre" véritablement; si l'on ne trouve pas vraiment, c'est que l'auteur n'a fait que se parler à lui-même. Masturbation, on appelle ça. Mais curieusement, les gens ne s'y trompent pas -mêm si parfois il faut un peu de temps pour ça.. on connaît les déboires de toutes les avant-gardes.. Au fond, ils sentent bien que l'égoïsme, le narcissisme ne les intéressent pas.)
Cela aurait-il du sens de dire qu'une mauvaise traduc de Poe, Rilke, Dostoïevski, Melville, Carroll, Kerouac, ou quelque chroniqueur étranger que ce soit, faite par un auteur qui ne possèderait pas suffisamment les idiomes d'une autre langue pour restituer toute la puissance de sa pensée d'origine, serait plus "authentique", aurait davantage de "saveur" ? Imagine-t-on qu'on aurait le même plaisir à les lire dans une traduc requérant une lecture laborieuse et "desservante", ajoutant l'approximation et une obscurité inutile à la polysémie intrinsèque au langage lui-même ? Evidemment non; le langage possède déjà en lui-même toute la polysémie nécessaire pour nous enchanter -et nous féconder lorsque l'écrit est suffisamment puissant pour cela.
Maintenant, si VO signifie le texte dans la langue d'origine -ce qui était ma vraie question aux "afficionados".., oui, je trouve également que ce serait une bonne idée; mais, hélas, réservée uniquement à ceux qui lisent l'Anglais couramment, ce qui n'est pas le cas de tous, ici.
Une version bilingue, donc, peut-être..? Nous étudierons la question avec l'Auteur si le désir est formulé.. Promis.
Et en attendant: enchantons-nous et laissons-nous féconder. C'est le plus bel hommage que nous puissions rendre à qui fait l'effort de cette générosité-là: partager, donner, non pas pour "exister" narcissiquement, capter l'attention à toute force ou triturer publiquement ses névroses et ne faisant QUE cela -les plus "authentiques" n'ont pas besoin de ça et ne sombrent pas dans ce travers- mais par "excès de substance", comme la plus petite des cellules de base se dédoublant sous l'excès de protéines ! La Vie, en somme..

(Comme quoi, c'est pas non plus parce qu'on n'écrit pas ses "propres" Comms qu'on n'a rien à dire quand même ! Et puis on peut aussi préférer le talent des autres à celui qu'on ne se reconnaît pas tout à fait; il y a déjà tant de bavardages et de confusion.. Personnellement je trouve le doute qui hésite à y ajouter les siens plutôt louable..)
... pour remercier EAP de coucher par écrit ce que je n'arrive pas forcément à formuler ^^
both.

Il faut médiatiser Alela Diane!!!!!
 08/12/07 à 12h35
The Pirate Gospel's, pour tout le monde. pour lethi, en particulier. Belle voix.

http://www.youtube.com/watch?v=UIcJTsGePBE
 08/12/07 à 12h04
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Horowitz plays Liszt

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Consolation No. 3

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http://minilien.com/?lBT1p7F10h
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 08/12/07 à 11h58
 08/12/07 à 11h50
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.../...

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Debussy

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http://minilien.com/?HvT9l76XuN
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 08/12/07 à 11h43
voici mon avis, non de groupie mais d'amatrice de style et d'histoires d'exil revendiqué: je préfère les versions originales d'Edgar. Et pas seulement pour le charme exotique de celles-ci. Elles sonnent, à mon avis, plus authentiques. Ce comm, c'est un peu comme le Journal des frères Goncourt, on ne sait pas trop qui a écrit quoi, à part que c'est l'un des frangins qui est sujet à écriture dans le cas présent et non la société environnante immédiate. Cependant, malgré ces réserves, il est intéressant de lire les comms d'EAP, qu'ils soient médiatisés ainsi ou non, comme il est intéressant de lire les comms d'autres pccistes, ce lieu réservant assez régulièrement de jolies surprises de lecture.

A quand tes propres comms sur pcc? Une démarche personnelle de ce type aurait certainement également un grand intérêt, pour le lecteur comme pour toi-même.


Ne nous qualifie de "groupies", stp. Please don't: il y a quelque chose d'un peu méprisant dans une telle qualification.. Il me semble que c'est toi qui, cette nuit, à 3h44, faisait la tienne. Nous lisons d'autres comms. D'autres beaux comms., souvent très profonds. Nous écrivons les nôtres aussi, qui ont leur valeur propre, et qui évoquent l'essentiel à leur heure. Jécris l'"essentiel" avec un petit "e", les majuscules ayant un petit côté précieux dix-huitième, impropre au ton de ma réaction, ou bien nous ramènant aux catégories de la philosophie comme art de globaliser le discours. Je parle du fond de ma subjectivité, ici, et depuis ma sensibilité littéraire (ce qui est une place tout aussi valide et honorable qu'une autre).

Bien à toi. Bises.


 08/12/07 à 09h33
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she sings

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Everyday I Have To Cry

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http://minilien.com/?KQkGd3KJ1B
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good proposition
et si juste; très deleuzien, comme idée; c'est pour ça qu'on l'aime.. mais je serais pas d'accord si c'était une invite à en laisser le plus possible, de "défauts/erreurs"; le plus grand, celui qu'on n'a pas besoin d'inventer, c'est comme le dit Lethi, qu'on est de toute façon toujours totalement en échec devant le Mystère décliné à l'infini.. non ? C'est pour ça aussi qu'on aime les Comms d'EAP DE TOUTE FACON, nice gibberish qui n'en est pas un tant que ça, ou pas.. C'est parce qu'il est (toujours) du côté de l'Essentiel, cet animal !
Et puis, les groupies, vous avez toujours ses petites réacs pour apprécier ses personal charming "défauts/erreurs" en VO !!
Comme il ne le dit pas lui-même -ou qu'à moi !- passque c'est un grand modeste, je crois aussi que la beauté de ses pensées mérite l'écrin le plus ciselé qu'elles puissent trouver ? Nous avions décidé qu'il y avait un temps pour le cute charming personal, et pour la percutance un max, si je peux dire ça comme ça.. En fait, il devrait peut-être joindre l'original , façon bilingue, quesse vous en pensez ??
 08/12/07 à 00h42
J'ai rencontré Jerry Lee en chemin, ça me plaît mieux. En plus, il était avec Emmylou.

http://www.youtube.com/watch?v=iWtE45t4xHw
A force de sniffer des relants vaporeux de mélankolie s'échappant des bouches d'égoûts,
à force de revoir des souvenirs révolus lors de leur révolution,
je m'anémie et allume mon pc et pcc pour trouver du sang neuf et surtout pour rigoler. Bon, c'est doublement raté (!!!!!), mais c'est beau ,
et y'a les muppets pour m'arracher un sourire.
 07/12/07 à 21h07
ca serait pas mon commentaire sans liens (au moins un des muppets)
http://youtube.com/watch?v=M4j1paMC5SM
http://youtube.com/watch?v=inpKD4vXxZ4
 07/12/07 à 18h28
un cadeau pour vous une chanson de Annie Lennox "Why"

http://youtube.com/watch?v=ILJxICUIbCY
 07/12/07 à 13h40
(ou LA tristesse)... oU alors.
J'écris moins vite que je pense. Du coup j'écris n'importe quoi.

Edgar, j'ai honte.
 07/12/07 à 13h38
de manière générale.
Cette sorte d'obligation d' allégresse partagée me rend perplexe.
D’autant que l’allégresse (ou de tristesse) est un état que je ne commande pas !! Où alors, il faut sacrément que je picole !!
appris en vieillissant que très souvent les réponses sont à chercher dans la question posée ? Je me trouve très compliquée ce matin...
 07/12/07 à 11h17
affilante
 07/12/07 à 08h46
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/"où des extras-terrestres viendront sans doute l
e dénicher parmi des millions d'autres sacs en plastique
quasiment indestructibles,
après l'éco-apocalypse.
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OOO
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Espérons qu'il trouverons ça, aussi:
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Laudate Dominum (KV 339)
Vesperae Solemmes de Confessore
for Soprano, Strings and Basso Continuo

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W.A.Mozart

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Berlin Philharmoniker

Soprano - Rachel harnisch
Choir - Swedish Radio Choir
Choir Master - Maria Weislander
Conductor - Claudio Abbado

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http://minilien.com/?rm5JUTZV9x
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 07/12/07 à 08h40
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Youth Choir of Petcherskaja Lavra Kiev

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Nicolai Kedrov
(jun.) Otche nash - Vater unser -
Our Father;

Dir. Olena Solovey;

at Musica Sacra International 2006;

Synagogue of Augsburg, Germany;
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http://minilien.com/?p9SeWzNgK7
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 07/12/07 à 08h37
je te rejoins, là, sur l'erreur. Ceci est un comm à quatre mains et deux cerveaux. Mais il se donne comme tel, d'emblée. Après, c'est affaire d'esthétique. Moi aussi, j'ai le goût des choses imparfaites, ces idiosyncrasies, qui sont là, quel que soit notre perfectionnisme: l'émotion est à ce prix. L'évolution personnelle aussi (mais là, je déborde de ton propos).

Bonne journée à tous.

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Eternal Sunshine of the Spotless Mind

Trailer [muet]
& musique, only...

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http://minilien.com/?IvTT2Cxlip
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c'est pas "ta" traduction, qui est lisse. Il me semble que n'importe quelle traduction serait forcément plus lisse et moins personnelle que les mots d'Edgar, parce que... ce que nous avons de plus personnel, ce sont nos erreurs
 07/12/07 à 01h03
(T'es pas un peu en avance ??)
:0))

Sinon : Oui, questionner ce qui paraît banal, presque normal, à force.
Comme ces gens qui vivent dehors.
Je fixe un peu là dessus mais ça m'a rappelé un truc auquel j'ai assisté y'a un ou deux jours.
Des pakistanais qui chantaient en marquant le rythme avec des boîtes de bières, un truc alucinant.
L'Art dans la rue, je ne sais pas.
:0)
 06/12/07 à 23h50
 06/12/07 à 23h42
Merci pour elle..
totalement d'accord avec Juliecath concernant le torchage.

Trop nice, ta performance informatique, Marie. C'est vrai aussi que Mirth n'est PAS n'importe qui !
bravo Ed ! (et merci Anatheme phenix)
pour l'invite à me foutre au chômdu ! Mince alors, c'est un tel pleasure de lui faire ses traducs.. Bon. Le public a toujours (ses) raisons.. Euh.. "lisse", ma traduc ?? Ah.. Fidèle dans la trahison, ça je le jure..
 06/12/07 à 23h22