Ferdinand, tu m’as fais bien plaisir : tu m’as rappelé mon grand père ; entre ses larmes et son sourire, il n’y avait pas de frontières…
Bien. Ça c’est de l’accroche.
Louis Ferdinand (Céline donc, auteur du livre inspirant) et Witold (Gombrowicz, l’auteur Polonais qui a écrit le fameux Ferdydurke, roman big-bang bien aimé) se sont ils rencontrés ? Peu importe car ils se sont lu mutuellement et sont frères d’âme, sûr.
On a souvent dit que la prose narrative et les dialogues chez Céline tenaient leur caractère révolutionnaire et scandaleux dans le fait qu’ils incluaient une grande part de langage oral, et pas des plus gracieux, plutôt de la gouaille épaisse et rustre. Le beau de l’histoire est de faire du Beau, justement, avec ce matériel de misère, et d’inclure dans l’ensemble à maints endroits choisis des morceaux de bravoure poétique classique de la meilleure facture.
Tout ça pour « coller au propos », parce que pour décrire la fange humaine, quoi de mieux qu’un dessin de gadoue parsemée de fraîches fleurs de cimetière ?
Certes.
Une autre explication émerge de Witold : dans « Contre les poètes », un essai à propos de littérature qui décoiffe sec, il explique que la poésie le dégoûte, parce qu’au fond, viendrait-il à quelqu’un l’idée de croquer du sucre à la louche ?
Il s’insurge contre la « sensibilité professionnelle » des poètes et parle de combat contre « l’aristocratique hermétisme de l’art » : « Plus l’artiste est raffiné, plus il doit tenir compte des hommes qui le sont moins, plus il est idéaliste, plus il doit être réaliste ».
Céline ne dit rien d’autre quand il souligne : « …les premiers plans d’un tableau sont toujours répugnants et l’art exige qu’on situe l’intérêt de l’œuvre dans les lointains, dans l’insaisissable, là où se réfugie le mensonge, ce rêve pris sur le fait, et seul amour des hommes ».
Ferdydurke date de 1937, Voyage de 1932, Céline a dû être le premier à épouser la cause : davantage qu’un habillage en mesure, il visait peut être cet absolu là, faire un long poème épique et lyrique sans poésie, faire de l’Art sans l’ârt.
Il est démangé par les grimaces, Céline, comme Witold qui reprend ce motif dans Ferdydurke et l’explicite dans Contre les poètes : « Etre homme c’est réciter l’humanité, il est créé de l’extérieur, défini par une forme qui nait entre les hommes, l’interhumain », et les grimaces comme autant de postures postiches sont la face émergée du grand modelage qui façonne chacun selon ses voisins et donc selon un autre soi-même, ré inventé à chaque instant.
Là encore Céline inspirera Gombrowicz quand il explique « Les choses auxquelles on tenait le plus, vous vous décidez un beau jour à en parler de moins en moins, avec effort quand il faut s’y mettre. On en a bien marre de s’écouter toujours causer. ..on abrège…on renonce…ça dure depuis trente ans qu’on cause..on ne tient plus à avoir raison. […] Il faudrait pour reprendre de l’intérêt trouver de nouvelles grimaces à exécuter devant les autres…Mais on a plus la force de changer son répertoire. »
Et aussi, en parlant de la peine : « : comme on devient de plus en plus laid et répugnant à ce jeu là en vieillissant, on ne peut même plus la dissimuler sa peine, sa faillite, on finit par en avoir plein la figure de cette sale grimace qui met des 20 ans, des 30 ans et davantage à vous remonter enfin du ventre sur la face. C’est à cela que ça sert, à ça seulement un homme, une grimace qu’il met toute une vie à se confectionner, et encore qu’il arrive même pas toujours à la terminer tellement qu’elle est lourde et compliquée la grimace qu’il faudrait faire pour exprimer toute sa vraie âme sans rien en perdre. C’est comme une femme qui serait affreuse, la Peine, et qu’on aurait épousé. »
Vous l’aurez compris, à l’intérieur de Ferdinand s’est répandu puis pétrifié un lac de larmes, désormais gelé à perpétuité. Plus de grimace pour Ferdinand.
Seulement la peine et l’amertume, elles vous tombent dessus toute cuites, parfois au berceau.
La joie et la beauté, en revanche, il faut aller à elles : elles sont à leurs affaires alors on doit les déranger.
Il faut bousculer la peur, dompter son corps et pactiser avec les fantômes tenaces.
Lire Voyage au bout de la nuit c’est finir aspiré par un siphon qui propulse vers un grand trou noir sans bout de ciel ni horizon.
On explore l’anti matière collective (la guerre, la colonisation, la maladie..) et individuelle (un assassin, pas mal de lâches, une ou deux putains, ..) et donc seulement la moitié du monde : celle envahie par l’obscurité, celle qui ne renvoie aucune lumière.
Ce monde amputé est comme les autres, toujours éclairé d’une seule face : c'est un mensonge entier.
Bien. Ça c’est de l’accroche.
Louis Ferdinand (Céline donc, auteur du livre inspirant) et Witold (Gombrowicz, l’auteur Polonais qui a écrit le fameux Ferdydurke, roman big-bang bien aimé) se sont ils rencontrés ? Peu importe car ils se sont lu mutuellement et sont frères d’âme, sûr.
On a souvent dit que la prose narrative et les dialogues chez Céline tenaient leur caractère révolutionnaire et scandaleux dans le fait qu’ils incluaient une grande part de langage oral, et pas des plus gracieux, plutôt de la gouaille épaisse et rustre. Le beau de l’histoire est de faire du Beau, justement, avec ce matériel de misère, et d’inclure dans l’ensemble à maints endroits choisis des morceaux de bravoure poétique classique de la meilleure facture.
Tout ça pour « coller au propos », parce que pour décrire la fange humaine, quoi de mieux qu’un dessin de gadoue parsemée de fraîches fleurs de cimetière ?
Certes.
Une autre explication émerge de Witold : dans « Contre les poètes », un essai à propos de littérature qui décoiffe sec, il explique que la poésie le dégoûte, parce qu’au fond, viendrait-il à quelqu’un l’idée de croquer du sucre à la louche ?
Il s’insurge contre la « sensibilité professionnelle » des poètes et parle de combat contre « l’aristocratique hermétisme de l’art » : « Plus l’artiste est raffiné, plus il doit tenir compte des hommes qui le sont moins, plus il est idéaliste, plus il doit être réaliste ».
Céline ne dit rien d’autre quand il souligne : « …les premiers plans d’un tableau sont toujours répugnants et l’art exige qu’on situe l’intérêt de l’œuvre dans les lointains, dans l’insaisissable, là où se réfugie le mensonge, ce rêve pris sur le fait, et seul amour des hommes ».
Ferdydurke date de 1937, Voyage de 1932, Céline a dû être le premier à épouser la cause : davantage qu’un habillage en mesure, il visait peut être cet absolu là, faire un long poème épique et lyrique sans poésie, faire de l’Art sans l’ârt.
Il est démangé par les grimaces, Céline, comme Witold qui reprend ce motif dans Ferdydurke et l’explicite dans Contre les poètes : « Etre homme c’est réciter l’humanité, il est créé de l’extérieur, défini par une forme qui nait entre les hommes, l’interhumain », et les grimaces comme autant de postures postiches sont la face émergée du grand modelage qui façonne chacun selon ses voisins et donc selon un autre soi-même, ré inventé à chaque instant.
Là encore Céline inspirera Gombrowicz quand il explique « Les choses auxquelles on tenait le plus, vous vous décidez un beau jour à en parler de moins en moins, avec effort quand il faut s’y mettre. On en a bien marre de s’écouter toujours causer. ..on abrège…on renonce…ça dure depuis trente ans qu’on cause..on ne tient plus à avoir raison. […] Il faudrait pour reprendre de l’intérêt trouver de nouvelles grimaces à exécuter devant les autres…Mais on a plus la force de changer son répertoire. »
Et aussi, en parlant de la peine : « : comme on devient de plus en plus laid et répugnant à ce jeu là en vieillissant, on ne peut même plus la dissimuler sa peine, sa faillite, on finit par en avoir plein la figure de cette sale grimace qui met des 20 ans, des 30 ans et davantage à vous remonter enfin du ventre sur la face. C’est à cela que ça sert, à ça seulement un homme, une grimace qu’il met toute une vie à se confectionner, et encore qu’il arrive même pas toujours à la terminer tellement qu’elle est lourde et compliquée la grimace qu’il faudrait faire pour exprimer toute sa vraie âme sans rien en perdre. C’est comme une femme qui serait affreuse, la Peine, et qu’on aurait épousé. »
Vous l’aurez compris, à l’intérieur de Ferdinand s’est répandu puis pétrifié un lac de larmes, désormais gelé à perpétuité. Plus de grimace pour Ferdinand.
Seulement la peine et l’amertume, elles vous tombent dessus toute cuites, parfois au berceau.
La joie et la beauté, en revanche, il faut aller à elles : elles sont à leurs affaires alors on doit les déranger.
Il faut bousculer la peur, dompter son corps et pactiser avec les fantômes tenaces.
Lire Voyage au bout de la nuit c’est finir aspiré par un siphon qui propulse vers un grand trou noir sans bout de ciel ni horizon.
On explore l’anti matière collective (la guerre, la colonisation, la maladie..) et individuelle (un assassin, pas mal de lâches, une ou deux putains, ..) et donc seulement la moitié du monde : celle envahie par l’obscurité, celle qui ne renvoie aucune lumière.
Ce monde amputé est comme les autres, toujours éclairé d’une seule face : c'est un mensonge entier.
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suis une machine à malentendus 
j'parlions point pour toi, et non tu n'es pas personne, tu es mon Modèle que je serai comme toi quand je serai grande ! enfin pluss grande quoi.

j'parlions point pour toi, et non tu n'es pas personne, tu es mon Modèle que je serai comme toi quand je serai grande ! enfin pluss grande quoi.
c'est très clair pour moi
(si chuis personne pour toi pola t'as qu'a le dire merde alors
)
(si chuis personne pour toi pola t'as qu'a le dire merde alors
)que "j'aime pas" non plus 
ceci dit pas pour les même raisons, même si je comprends la tienne complètement

ceci dit pas pour les même raisons, même si je comprends la tienne complètement

02/12/07 à 21h29
garde le le plus longtemps possible, il fait du bien aux vioques comme moi 
c est vrai que "badaud/de" est un chouette mot, j aime bien les mots qu on utilise plus (à part le cas Prunelle
)
re tournée de bisous Pola, paske tu le vaux bien

c est vrai que "badaud/de" est un chouette mot, j aime bien les mots qu on utilise plus (à part le cas Prunelle
)re tournée de bisous Pola, paske tu le vaux bien
toi même prunelle

je promet d'employer ce mot autant que faire se peut, il a l'air de vraiment te plaire !
j'ai buggé sur la réac' à véro, d'où la doublette, mais pour véro c jamais trop !
tiens un chti peu en plussss : bisous véro !
et sinon tu s raison, bien sûr, j'avais pas envisagé l'option : c une lecture parmi d'autres, suis vraiment ouiche des fois ...

je promet d'employer ce mot autant que faire se peut, il a l'air de vraiment te plaire !
j'ai buggé sur la réac' à véro, d'où la doublette, mais pour véro c jamais trop !
tiens un chti peu en plussss : bisous véro !
et sinon tu s raison, bien sûr, j'avais pas envisagé l'option : c une lecture parmi d'autres, suis vraiment ouiche des fois ...

je ne vois pas ça comme ça, sauf à ne lire que ce type de personnalité 
un paquet de bises itou à toi, comme dirait le p'tit facteur
un paquet de bises itou à toi, comme dirait le p'tit facteur

ben moi, j aime bien, deux reactions avec des bises pour moé 

Badaude :.D
Bon je vais tenter de le relire avant juin 2008 sinon.
Bon je vais tenter de le relire avant juin 2008 sinon.
osé rien du tout car risque zéro 
Aimer Céline c'est aimer flirter avec le desespoir je trouve, mais je comprends les amours sous danger
bien des bises véro, à bientôt

Aimer Céline c'est aimer flirter avec le desespoir je trouve, mais je comprends les amours sous danger

bien des bises véro, à bientôt

osé rien du tout car risque zéro 
Aimer Céline c'est aimer flirter avec le desespoir je trouve, mais je comprends les amours sous danger
bien des bises véro, à bientôt

Aimer Céline c'est aimer flirter avec le desespoir je trouve, mais je comprends les amours sous danger

bien des bises véro, à bientôt

Céline, pas le desespoir.
Chapeau miss Pola, pour avoir osé t attaquer à un quasi mythe
Chapeau miss Pola, pour avoir osé t attaquer à un quasi mythe
fais la tomber, sans faire exprès 
Lherbe : bzz bzz tambien
amorette....hum hum. si tu vois ske jveu dire.

Lherbe : bzz bzz tambien
amorette....hum hum. si tu vois ske jveu dire.
dès que j'ai fini ma pile de livres à lire 

si tu vois ce que je veux dire
Lherbe : nerveux, energique, aussi oui, je comprends..
FA : mon com' aussi est un mensonge entier, parce qu'il n'éclaire que qq zones choisies....mais ceci dit j'ai pas trop vu la pitié, ni le côté "sublime en ligne de fuite"...je me suis surtout sentie enfermée et manipulée dans un délit de sale race dénoncé à longueur de livre...(sauf Alcide donc, le personnage redempteur (?) du lot ?)
hippocampe : tu nous en diras des nouvelles ?
jojette : tu es merveilleuse
tiff' : un même livre a bien des saveurs suivant les moments, sûrement
FA : mon com' aussi est un mensonge entier, parce qu'il n'éclaire que qq zones choisies....mais ceci dit j'ai pas trop vu la pitié, ni le côté "sublime en ligne de fuite"...je me suis surtout sentie enfermée et manipulée dans un délit de sale race dénoncé à longueur de livre...(sauf Alcide donc, le personnage redempteur (?) du lot ?)
hippocampe : tu nous en diras des nouvelles ?

jojette : tu es merveilleuse
tiff' : un même livre a bien des saveurs suivant les moments, sûrement

je te rassure (je te rassure ?), si la noirceur me fascine, elle ne m'attire pas.
Fut une époque où je cherchais mes marques... je ne dis pas
Bon je crois qu'il faut que je relise ce livre d'un oeil neuf.
Fut une époque où je cherchais mes marques... je ne dis pas

Bon je crois qu'il faut que je relise ce livre d'un oeil neuf.

même à jeun je ne comprends pas tout sur la grimace. Sinon Show remets ta robe de gala, on parlera philo.
Et moi aussi j'ai pensé à Bataille : c'est noir mais tu ne peux pas jeter, hein, m'épaulette?
Et moi aussi j'ai pensé à Bataille : c'est noir mais tu ne peux pas jeter, hein, m'épaulette?
28/11/07 à 19h33
J'ai commencé la lecture de ce roman vers 12 ans. Je n'ai pas pu le finir. Trop jeune aussi je suppose. Il va falloir que je le ressorte.
il A donné
dans le voyage il n'y a pas que du noir, je trouve : le désespoir y est tellement ancré dans une sorte de pitié totale, assez tendre, au fond... il y a du Goya, évidemment, dans l'œuvre comme dans le point de vue esthétique, la question d'un sublime (d'une beauté, d'une lumière) en ligne de fuite de la laideur, de la noirceur...
http://lili.butterfly.free.fr/ole/images/prado/goya_3mai.jpg
l'humanité est là, comme un paradis perdu mais encore là...
Mais, ensuite, s'éloigne.
Ce choix-là, qui n'est pas loin de celui de Bataille, non plus, dans la lignée des vanités baroques, du dolorisme romantique, il donné des œuvres magnifiques, surtout lorsqu'il se fonde sur un rapport charnel, puissant à la vie. Mais je trouve qu'il s'épuise aujourd'hui, parce que le refus de la joie dans l'art est devenue une sale manie, un lieu commun, comme, après Gide, celui des "bons sentiments". Dont l'absence ne garantit pas, tant s'en faut, qu'on fasse de la "bonne littérature" !
http://lili.butterfly.free.fr/ole/images/prado/goya_3mai.jpg
l'humanité est là, comme un paradis perdu mais encore là...
Mais, ensuite, s'éloigne.
Ce choix-là, qui n'est pas loin de celui de Bataille, non plus, dans la lignée des vanités baroques, du dolorisme romantique, il donné des œuvres magnifiques, surtout lorsqu'il se fonde sur un rapport charnel, puissant à la vie. Mais je trouve qu'il s'épuise aujourd'hui, parce que le refus de la joie dans l'art est devenue une sale manie, un lieu commun, comme, après Gide, celui des "bons sentiments". Dont l'absence ne garantit pas, tant s'en faut, qu'on fasse de la "bonne littérature" !
Et c'est beau:
:0)
Moi, "Voyage...", m'a donnée la peche.
C'est graave ?
Ce livre est ... nerveux, énergique. P'is y'a le plaisir de lire un truc super talentueux.
Bon au début, on a un peu de mal à déglutir mais après...
Biz à tous, je ne fais que passer.
:0)
Moi, "Voyage...", m'a donnée la peche.
C'est graave ?
Ce livre est ... nerveux, énergique. P'is y'a le plaisir de lire un truc super talentueux.
Bon au début, on a un peu de mal à déglutir mais après...
Biz à tous, je ne fais que passer.
FA : tt à fait d'accord pour Breton, et bien consciente de la pulsion de vie indispensable qui devait animer céline pour pouvoir écrire : juste l'arrivée commentée, pas le tir au départ...(enfin j'aurais voulu donner cette impression...)
nin : merci ! déjà que c autère, si en plus j'ampoule, j'aurai plus de lecteur
show : jo si oh mé hé ! bimbo, si tu veux, à deux trois détails près (hélas
)
serenity : c pas la peine de signer vos réac' tt le temps, c marqué votre pseudo en bleu à droite
sinon je sais pas si la remarque me visait mais si ça peut vous rassurer il n'y a rien de ma vie ds ce com', ni sourire, ni grimace, tt va bien
tiff' : on a pas lu le même livre
je n'adhère ni au propos ni à sa "vérité" que je trouve amputée de sa face claire, donc (je radote je radote mais bon...) , et la noirceur ne me fascine plus du tout, elle me dégoûte de plus en plus. Mais je pense que si j'étais parvenue comme toi à le lire jeune j'aurais eu un tout autre avis (le tien, en gros
).
nin : merci ! déjà que c autère, si en plus j'ampoule, j'aurai plus de lecteur

show : jo si oh mé hé ! bimbo, si tu veux, à deux trois détails près (hélas
)serenity : c pas la peine de signer vos réac' tt le temps, c marqué votre pseudo en bleu à droite

sinon je sais pas si la remarque me visait mais si ça peut vous rassurer il n'y a rien de ma vie ds ce com', ni sourire, ni grimace, tt va bien

tiff' : on a pas lu le même livre

je n'adhère ni au propos ni à sa "vérité" que je trouve amputée de sa face claire, donc (je radote je radote mais bon...) , et la noirceur ne me fascine plus du tout, elle me dégoûte de plus en plus. Mais je pense que si j'étais parvenue comme toi à le lire jeune j'aurais eu un tout autre avis (le tien, en gros
... tu n'as jamais perçu mon côté bimbo... Je suis déçu... mais déçu...
Je ne vois pas ce que je pourrais ajouter à ta démonstration, j’en reste coi.
...si ce n'est un sentiment personnel (j’aime parfois ramener ma fraise).
Bon, disons brièvement que ce livre m'a emportée, sa noirceur m'a fascinée, son langage « parlé » m’a parlé… je crois qu’au moment de sa lecture j’étais plus où moins en quête de vérité, alors, ceci expliquant cela, j’ai adhéré au style et aux propos. . . certainement .
Je le relirais bien tiens.
Well done Pola !
Ah et au fait… je n’aime pas la poésie. D’ailleurs je ne raffole pas de sucre non plus.
...si ce n'est un sentiment personnel (j’aime parfois ramener ma fraise).
Bon, disons brièvement que ce livre m'a emportée, sa noirceur m'a fascinée, son langage « parlé » m’a parlé… je crois qu’au moment de sa lecture j’étais plus où moins en quête de vérité, alors, ceci expliquant cela, j’ai adhéré au style et aux propos. . . certainement .
Je le relirais bien tiens.
Well done Pola !
Ah et au fait… je n’aime pas la poésie. D’ailleurs je ne raffole pas de sucre non plus.

... bon je continue de lire. 

oui, echt
c'était là la blague, en fait.
mais toi aussi, tu sais
emjdçjdrh !
c'était là la blague, en fait.
mais toi aussi, tu sais
emjdçjdrh !
mais en mouffette noir contre mouffette blanche!!
même si la vie ne te sourit pas... sourit lui.
La poésie est multiforme est peut revêtir tous les aspects a chacun d'y prendre ce qui l'attire...
Serenity.
La poésie est multiforme est peut revêtir tous les aspects a chacun d'y prendre ce qui l'attire...
Serenity.
si en plus elles ont de fortes poitrine, à qui se fier ??? !!!!
mais qu'est-ce que j'raconte, moi ?!!!!!!

mais qu'est-ce que j'raconte, moi ?!!!!!!

toutes ces bimbos qui se révèlent puissamment intelligentes alors qu'elles étaient déjà drôles. (pola, echt, jo, ah non, pas jo. Allez, si j'déconne. Pis chuis sur qu'y en a d'autres, dans l'fond d'la classe. la classe.)
non mais où va t on.
restons superficiels, s'il vous plait.
une 'tit' baston?
non mais où va t on.
restons superficiels, s'il vous plait.
une 'tit' baston?
sur Ferdinand Céline : des mots simples (et pas simplistes), des émotions de lecture vraies, bon sang ça fait du bien... marre ces temps-ci de ronds de jambes et de préciosité...
"voyage au bout de la nuit", lecture lointaine, impression toujours présente, puissante, je me souviens encore du choc de cette lecture...
Gombrowicz je n'ai pas encore lu, ne saurait tarder...
excellent com Pola-x !
"voyage au bout de la nuit", lecture lointaine, impression toujours présente, puissante, je me souviens encore du choc de cette lecture...
Gombrowicz je n'ai pas encore lu, ne saurait tarder...
excellent com Pola-x !
pas le temps de lire toutes les réactions mais je suis certainement pas la première à te le dire 
Cela dit... sur la poésie... oublions pas qu'ils écrivent au moment où Breton est en train de parachever le hold up du surréalisme : on serait dégoûté de la poésie pour moins que ça
puis sur le voyage : garder le désir d'écrire, le garder si fort, si puissant, quand on l'a vraiment fait, le voyage, en 14/18, c'est tout de même arriver à dégoter de la lumière de l'autre côté de la face obscure, non ?

Cela dit... sur la poésie... oublions pas qu'ils écrivent au moment où Breton est en train de parachever le hold up du surréalisme : on serait dégoûté de la poésie pour moins que ça

puis sur le voyage : garder le désir d'écrire, le garder si fort, si puissant, quand on l'a vraiment fait, le voyage, en 14/18, c'est tout de même arriver à dégoter de la lumière de l'autre côté de la face obscure, non ?
28/11/07 à 05h52
FIGURINE
Ferdinand... merci pour la chute de ce com.si bien éclairée.
y'a le com d'en dessous pour se remettre.
déchanter 
mais je suis sûre que c'est splendide magnifique
d'ailleurs j'aime bien quand je ne comprends pas tout, ça m'impressionne, or j'aime être impressionnée.
d'ailleurs j'aime bien quand je ne comprends pas tout, ça m'impressionne, or j'aime être impressionnée.
vulgaire tu trouves ?? 
en vrai, merci

en vrai, merci
y'a des sacrés foutus coms, parfois, ici.
je ne pense pas que ses objectifs se situent sur ces terrains là, mais peut être que je me trompe....vais réfléchir 
Il me semble que la conceptualisation seule de choses volatiles (comme l'essence des hommes) l'interresse : cerner et décrire, théoriser et formaliser.

Il me semble que la conceptualisation seule de choses volatiles (comme l'essence des hommes) l'interresse : cerner et décrire, théoriser et formaliser.
et surtout chez Witold il n'y a pas d'échappatoire, c'est comme s'il n'y avait rien en dehors de l'anémie ou de la folie.
joli mot aussi ?
mais rien à voir avec le foot, aucun interêt. (en même temps drosophile....peut être les couleurs d'yeux blanc ou noir, comme les losanges du ballon ?)
ambigüité Prunelle oui : suis ambigüe, souvent, paradoxale aussi, pas mal
mais rien à voir avec le foot, aucun interêt. (en même temps drosophile....peut être les couleurs d'yeux blanc ou noir, comme les losanges du ballon ?)
ambigüité Prunelle oui : suis ambigüe, souvent, paradoxale aussi, pas mal
je comprends trés bien pourquoi witold te parait plus terrifiant, Céline plonge dans un Humain de sentiments au fond, alors que Witold est plus axé sur les idées justement, plus dogmatique, plus froid...
tiens ça me fait penser que je dois finir de mater l'Année dernière à Marienbad.
un autre 

Ayé un mot !
mais bon, des livres sans images...pas le courage...
c'est sous titré en anglais, j'ai du mal à comprendre 
Bon, vrai, suis pas fan de son lyrisme....ni de Pierrot le Fou (sacrilège, sorry..)
Mais j'aime bien la confusion des idées et des sentiments...le grand Malentendu

Bon, vrai, suis pas fan de son lyrisme....ni de Pierrot le Fou (sacrilège, sorry..)
Mais j'aime bien la confusion des idées et des sentiments...le grand Malentendu

à réagir sur des bouquins que je n'ai pas lus depuis au moins aussi longtemps que Lou. Bon mon souvenir a sans doute été marqué par les 2 tomes suivants, Mort à Crédit et surtout Guignol's Band, qui se hissent quasi miraculeusement au-dessus du premier. Pour Mort à Crédit il y a le souvenir de la pension anglaise et de l'institutrice (fatalement).
Pour Guignol's Band il y a Viriginia, j'ai la flemme de chercher dans le bouquin (en fait j'ai surtout peur de m'y replonger) alors il y a toujours ça :
http://tinyurl.com/yqu426
Tout ça pour dire que je trouve Witold incommensurablement plus terrifiant que Ferdinand, mais il paraît que c'est subjectif.
2-2 quand même, c'est inespéré non ?
alors qu'il y a matière..:.D
les pages sur New-York ! Et je les ai lues y'a belle lurette... C'est dire !
je suis pas assez forte en humour, sik m'écrabouille.....
voilà.
dans céline, et pas vu d'amour, non, surtout pas celui pour les femmes...
peut être un personnage touchant, dans les colonies, un sur lequel il se méprend avant de l'entendre à confesse...je sais plus son nom, vais chercher
sinon dis moi où tu vois ce monde entier, parce qu'à moi on l'a bien caché...ou je l'ai mal lu...
peut être un personnage touchant, dans les colonies, un sur lequel il se méprend avant de l'entendre à confesse...je sais plus son nom, vais chercher

sinon dis moi où tu vois ce monde entier, parce qu'à moi on l'a bien caché...ou je l'ai mal lu...
Si je pouvais rebondir sur ton beau com' je dirais qu'il me semble que le monde de Céline est bien entier, le bonheur qu'on y trouve est celui de l'amour, rare et simple comme dans la vraie vie. Et puis il ne faut pas désespérer, pas de vide puisqu'au bout du voyage il y a... le Touit-Touit- Club !
presque pas...
27/11/07 à 22h57
je le sens, je sais pourquoi....
les photos sans moufette par exemple 

je me sens pris dans un eto'o
entre mon amitié pour toi et le bon goût d'johnsen...
je crois que c'est clerc
je ne crie olé guère...
mais je t'encourage à ne pas rester sur ce gala bidal
entre mon amitié pour toi et le bon goût d'johnsen...
je crois que c'est clerc
je ne crie olé guère...
mais je t'encourage à ne pas rester sur ce gala bidal

POLA : on va tout essayer ! 

en même temps, je m'y consacre depuis 37 ans 


(bis je sais mais j'en ai pas d'autre sur "ça"
)pourquoi mettre stratégie et échec dans la même phrase, c'est un peu comme essayer avec Bigard et finesse... Ca marche pô...!
tu oublies un truc !!!
http://www.pointscommuns.com/la-strategie-de-lechec-commentaire-cinema-64487.
html
http://www.pointscommuns.com/la-strategie-de-lechec-commentaire-cinema-64487.
html
Ca pourrait te servir, en même temps 
tu parles un peu veet sirba 
oui, je sais, mais je suis fatigué là...

oui, je sais, mais je suis fatigué là...
et je confirme que ça marche très bien. La preuve, j'en reviens.
Faisez gaffe, y'a du poil !!!
Faisez gaffe, y'a du poil !!!
la pellicule ne sera pas la seule impréssionnée 

69

waouh c'est gentil ça, 
la prochaine fois on sort les parapluies de studio !

la prochaine fois on sort les parapluies de studio !

c ton côté tigreeeeesse, le domptage 
chav' est un chouette poète (et ce n'est pas sale en ce qui le concerne) !
mais il met des photos ridicules dans sa galerie, ça le discrédite

chav' est un chouette poète (et ce n'est pas sale en ce qui le concerne) !
mais il met des photos ridicules dans sa galerie, ça le discrédite

c bien subjectif au fond.... 
(ps incongru : t'es trop forte en photos, j'en ferai plus sans toi !!!)

(ps incongru : t'es trop forte en photos, j'en ferai plus sans toi !!!)
C'est tout moi ! 

tu parles d'un aïeul à Chaveriat ! 

les lyonnais souffrent !
c'est que t'écris aussi bien dans les réactions que dans le com, et ça, ça me troue le cul !


Céline est un personnage bien complexe et qui s'est bien embourbé, oui...
difficile parfois de démêler l'ironie de la vérité dans tout ce qu'il a dit. Mais ses actes font acte, et le condamnent sur le plan humain, bien sûr.
difficile parfois de démêler l'ironie de la vérité dans tout ce qu'il a dit. Mais ses actes font acte, et le condamnent sur le plan humain, bien sûr.
Christian Bobin me touche, bcp, malgrés son côté catho et toute sa poésie...comme quoi la cohérence c'est pas pour demain 
la noirceur, je trouve qu'elle a vécu, elle me laisse tiède désormais (enfin j'essaie
)

la noirceur, je trouve qu'elle a vécu, elle me laisse tiède désormais (enfin j'essaie
)
que fais tu si loin de chez toi ??!
le psg c'est des nazes, le Barça c mieux, et ils vont gagner on dirait....
C'est mieux.
meme si, à cause de ses positions, j'ai du mal avec LFC. Je regrette de ne pas avoir lu avant de connaitre la vie de cet auteur........
Ca me rappelle Gide. Les bons sentiments font de la mauvaise littérature.
Mais la beauté qui émerge de la noirceur n'en est que plus belle, plus brute, plus pure.
Quand j'étais ado, je me rappelle de la définition des poètes qu'on nous avait présentée... qu'ils vivent dans une tour d'ivoire et qu'ils observaient le monde des humains sans s'y mêler. Je me souviens : l'expression "tour d'ivoire" m'a marquée. Comment comprendre les préoccupations des humains de là-haut ? Alors ces poètes-là ne parlent que de leurs états d'âmes... ils peuvent en parler avec talent, ils ne parlent que de cela.
C'st l'impression que m'avait fait Christian Bobin, à vrai dire.
Mais la beauté qui émerge de la noirceur n'en est que plus belle, plus brute, plus pure.
Quand j'étais ado, je me rappelle de la définition des poètes qu'on nous avait présentée... qu'ils vivent dans une tour d'ivoire et qu'ils observaient le monde des humains sans s'y mêler. Je me souviens : l'expression "tour d'ivoire" m'a marquée. Comment comprendre les préoccupations des humains de là-haut ? Alors ces poètes-là ne parlent que de leurs états d'âmes... ils peuvent en parler avec talent, ils ne parlent que de cela.
C'st l'impression que m'avait fait Christian Bobin, à vrai dire.
c'est le psg
Céline sur tableau noir, je comprend mieux
Mais la terre tourne et la lumière revient toujours
Céline sur tableau noir, je comprend mieux
Mais la terre tourne et la lumière revient toujours
hum hum.
tu sais je me mélange un peu à force de tout suivre^^
bon tu me déranges en pleine action là, j'y retourne
bon tu me déranges en pleine action là, j'y retourne
tttmdr
décidement ce Petit Nico te bouffe le cerveau
décidement ce Petit Nico te bouffe le cerveau

27/11/07 à 21h27
de Sarko sortant d'un cocktail chez les Bolloré ?
Bon, ok, on ne m'ôtera pas le droit de rêver !
Bon, ok, on ne m'ôtera pas le droit de rêver !
non, mais là je te parle de ce soir
y'a 1-1 là
le drame se noue
l'une des deux équipes entamera un voyage au bout de la nuit à la fin du match
et tu vas écorner ton image avec tes compétences footballistiques
y'a 1-1 là
le drame se noue
l'une des deux équipes entamera un voyage au bout de la nuit à la fin du match
et tu vas écorner ton image avec tes compétences footballistiques

de toute façon à part de la nana qui vieillit et lui plait plus à la fin, je me rappelle plus de grand chose à vrai dire 

Face à Alcoyano lors du match aller des seizièmes de finale de la Coupe du Roi. 3-0, les buts sont signés Thierry Henry en première mi-temps et Eidur Gudjohnsen et Bojan Krkic en seconde.
... y me semble bien que ça s'écrit comme ça !
Pas aussi sûr que pour Michel Sardou... c'est vrai !
Pas aussi sûr que pour Michel Sardou... c'est vrai !


Je réagis à ce commentaire en
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POLA-X
publié le 27 nov. 07