Bon je suis allé voir wassup rockers et je dois dire qu'il m'a laissé avec des "mixed feelings".
Sur le papier ce film est un navet: le scénar est inexistant, le réalisateur se contente de suivre une bande d'ados latinos de South Central LA en expédition à Beverly Hills. Ce film ne pousse pas le spectateur à s'interroger, ne crée aucune tension, aucune émotion, si ce n'est un léger malaise parfois (ce réalisateur est-il un pédophile frustré? cf ses gros plans sur ces corps d'ados prépubères...). Comme Larry Clark le dit lui-même dans une interview: le pari était de filmer des ados dans leurs occupations de tous les jours (glander, faire du skate, glander, faire du skate...) sans que cela soit chiant à l'écran. Evidemment quand on voit à quoi se réduisent les dialogues desdits ados et leurs hobbies, on pense que cela relève plutôt de MI-IV, mais finalement le réalisateur parvient quand même à ne pas nous faire quitter la salle avant la fin (d'ailleurs il n'y a pas de fin).
C'est là tout le paradoxe - et la réussite - de ce film qui finalement nous maintient en haleine et nous donne envie de continuer à suivre cette bande d'ados dans leur découverte d'un monde qui leur est étranger et ambivalent. Ce film nous ramène à notre propre adolescence, où le présent était sans fin, la vie dérisoire et où les "big tits" et les "tight butts" étaient les seuls repères.
Une petite question cependant: pourquoi avoir décpeint Clint Eastwood en raciste assassin? Je croyais que c'était un type bien moi Clint...
En conclusion, je ne pourrais recommander ce film car il est d'un genre spécial. C'est plus une exposition de photos animée. Dans le même genre, sur LA, vous avez Crash (très long mais avec quelques séquences assez bonnes) et "A day without mexican". D'ailleurs la fiction rattrapera je l'espère prochainement la réalité, cf. ci-dessous.
Asunto: 1 de mayo
Propuesta para apoyar a nuestros compatriotas en su protesta en EU.
Hola a todos les envío esta información que considero vale la pena compartir e incluso me daría mucho gusto la pudieran llevar a cabo.
Sucede que el 1 de mayo en EE.UU. se les va a hacer realidad la película un día sin mexicanos, esto quiere decir que ningún migrante trabajará ese día en EE.UU. y han solicitado a sus connacionales (o sea nosotros) que no compremos nada estadounidense ese día.
Esto con el objetivo de que se les reconozca su derecho al trabajo, a la
educación de sus hijos y a servicios médicos en ese país.
Lo que solicitan es que el 1 de mayo no se compre nada gringo en el país, ni se consuma nada en franquicias americanas, esto quiere decir:
no dunkin donuts, Mc Donalds, Burger King, Starbucks, Sears, Crispy cream, Walmart, seven-eleven y otras...de la interminable lista de empresas americanas en México
Sé que es un esfuerzo para todos pero es lo menos que podemos hacer por esa gente que prácticamente está manteniendo a nuestro país con las remesas
Espero puedan hacer este pequeño esfuerzo de un día (1 de mayo)
Sur le papier ce film est un navet: le scénar est inexistant, le réalisateur se contente de suivre une bande d'ados latinos de South Central LA en expédition à Beverly Hills. Ce film ne pousse pas le spectateur à s'interroger, ne crée aucune tension, aucune émotion, si ce n'est un léger malaise parfois (ce réalisateur est-il un pédophile frustré? cf ses gros plans sur ces corps d'ados prépubères...). Comme Larry Clark le dit lui-même dans une interview: le pari était de filmer des ados dans leurs occupations de tous les jours (glander, faire du skate, glander, faire du skate...) sans que cela soit chiant à l'écran. Evidemment quand on voit à quoi se réduisent les dialogues desdits ados et leurs hobbies, on pense que cela relève plutôt de MI-IV, mais finalement le réalisateur parvient quand même à ne pas nous faire quitter la salle avant la fin (d'ailleurs il n'y a pas de fin).
C'est là tout le paradoxe - et la réussite - de ce film qui finalement nous maintient en haleine et nous donne envie de continuer à suivre cette bande d'ados dans leur découverte d'un monde qui leur est étranger et ambivalent. Ce film nous ramène à notre propre adolescence, où le présent était sans fin, la vie dérisoire et où les "big tits" et les "tight butts" étaient les seuls repères.
Une petite question cependant: pourquoi avoir décpeint Clint Eastwood en raciste assassin? Je croyais que c'était un type bien moi Clint...
En conclusion, je ne pourrais recommander ce film car il est d'un genre spécial. C'est plus une exposition de photos animée. Dans le même genre, sur LA, vous avez Crash (très long mais avec quelques séquences assez bonnes) et "A day without mexican". D'ailleurs la fiction rattrapera je l'espère prochainement la réalité, cf. ci-dessous.
Asunto: 1 de mayo
Propuesta para apoyar a nuestros compatriotas en su protesta en EU.
Hola a todos les envío esta información que considero vale la pena compartir e incluso me daría mucho gusto la pudieran llevar a cabo.
Sucede que el 1 de mayo en EE.UU. se les va a hacer realidad la película un día sin mexicanos, esto quiere decir que ningún migrante trabajará ese día en EE.UU. y han solicitado a sus connacionales (o sea nosotros) que no compremos nada estadounidense ese día.
Esto con el objetivo de que se les reconozca su derecho al trabajo, a la
educación de sus hijos y a servicios médicos en ese país.
Lo que solicitan es que el 1 de mayo no se compre nada gringo en el país, ni se consuma nada en franquicias americanas, esto quiere decir:
no dunkin donuts, Mc Donalds, Burger King, Starbucks, Sears, Crispy cream, Walmart, seven-eleven y otras...de la interminable lista de empresas americanas en México
Sé que es un esfuerzo para todos pero es lo menos que podemos hacer por esa gente que prácticamente está manteniendo a nuestro país con las remesas
Espero puedan hacer este pequeño esfuerzo de un día (1 de mayo)
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jean.obligation
publié le 19 avril 06