Rome.
Une destination associée à un certain imaginaire romantique, même quand on habite Paris prétenduement plus belle ville du monde.
Certes, on pourra rétorquer "Venise"...
Mais bon, Venise reste quand même très... cliché (ou bling-bling pour céder à la média-mode ambiante).
Eventuellement la Toscane, mais pas de bol, ce n'est pas là que je dois donner mon cours.
(Note : penser à programmer des vacances en Toscane).
(Note 2 : penser à trouver une personne à inviter en Toscane).
Rome, donc.
Quittant Paris sous la neige d'Avril, je fais quelques envieux(euses) chez mes ami(e)s.
A la descente de l'avion, on retrouve une grisaille pluvieuse, comme un air de déjà-vu. En français dans le texte...
Location d'une Renault chez Avis ; le GPS me parle avec la voix de Catherine, comme à la maison. Une présence familière, c'est toujours rassurant en terre étrangère.
Direction l'hotel, à l'autre bout de la ville.
C'est beau, un périph la nuit.
M'enfin, c'est dingue comme ça peut ressembler à un autre périph.
A part les panneaux, éventuellement, mais grâce à Catherine, même pas besoin de les lire... Douce catherine, jamais perdue, jamais énervée...
On passe devant Decathlon... Tiens ?
Sortie dans une zone industrielle.
C'est pas beau une zone industrielle la nuit.
Enfin, Si, ça pourrait, pour peu qu'on la regarde avec la sensibilité photographique adéquate, mais là, ce n'est pas le sujet, et celle-là n'a rien de spécial.
(Note : pas la peine de programmer des vacances pour photographier la zone industrielle de Rome-Est).
On double un "Carrefour" (les italiens positivent vachement), et la prochaine à droite, après une enseigne "Métro", arrivée à l'hotel Accor.
La chambre est exactement la même que partout ailleurs, on serait presque gêné que les savons ne soient pas disposés au même endroit.
Le matin, petit déjeuner globalisé pour hommes d'affaires mondialisé, puis direction le lieu de la conférence.
Catherine me guide dans les embouteillages de l'A86, pardon, de Circonvoluzionne Grande, ou un truc du genre.
Sortie du périph, le centre se trouve juste avant le Castorama, en face de la station Shell.
Le soir, retour à l'hotel, même embouteillages, même voix posée de Catherine...
Après une journée de cours, petit break devant la télé. On y (re)trouve France 5, France 24, la BBC, CNN...
Bon, je pourrais raconter l'excellence du restaurant qui suivit, mais ça dénoterait dans l'article.
M'enfin quand même, la pause dinatoire montre bien qu'on n'est pas en Angleterre, et que malgré tout ce que peut dire notre président, on est plus proche de nos cousins romains que des londoniens.
Fin de la parenthèse.
Le lendemain, retour à l'aéroport, on remarque quelques enseignes inédites, comme "La maison coloniale" (en français dans le texte).
Au guichet Air France, les hotesses parlent presque parfaitement notre langue, prétenduement (!) la plus belle du monde. Seul un léger accent local différe de l'intonation slave de Paris-Charles de Gaulle, nous rappellant quand même qu'on est bien à Rome.
Y'a pas à dire, les destinations romantiques, ça change les idées !!
Une destination associée à un certain imaginaire romantique, même quand on habite Paris prétenduement plus belle ville du monde.
Certes, on pourra rétorquer "Venise"...
Mais bon, Venise reste quand même très... cliché (ou bling-bling pour céder à la média-mode ambiante).
Eventuellement la Toscane, mais pas de bol, ce n'est pas là que je dois donner mon cours.
(Note : penser à programmer des vacances en Toscane).
(Note 2 : penser à trouver une personne à inviter en Toscane).
Rome, donc.
Quittant Paris sous la neige d'Avril, je fais quelques envieux(euses) chez mes ami(e)s.
A la descente de l'avion, on retrouve une grisaille pluvieuse, comme un air de déjà-vu. En français dans le texte...
Location d'une Renault chez Avis ; le GPS me parle avec la voix de Catherine, comme à la maison. Une présence familière, c'est toujours rassurant en terre étrangère.
Direction l'hotel, à l'autre bout de la ville.
C'est beau, un périph la nuit.
M'enfin, c'est dingue comme ça peut ressembler à un autre périph.
A part les panneaux, éventuellement, mais grâce à Catherine, même pas besoin de les lire... Douce catherine, jamais perdue, jamais énervée...
On passe devant Decathlon... Tiens ?
Sortie dans une zone industrielle.
C'est pas beau une zone industrielle la nuit.
Enfin, Si, ça pourrait, pour peu qu'on la regarde avec la sensibilité photographique adéquate, mais là, ce n'est pas le sujet, et celle-là n'a rien de spécial.
(Note : pas la peine de programmer des vacances pour photographier la zone industrielle de Rome-Est).
On double un "Carrefour" (les italiens positivent vachement), et la prochaine à droite, après une enseigne "Métro", arrivée à l'hotel Accor.
La chambre est exactement la même que partout ailleurs, on serait presque gêné que les savons ne soient pas disposés au même endroit.
Le matin, petit déjeuner globalisé pour hommes d'affaires mondialisé, puis direction le lieu de la conférence.
Catherine me guide dans les embouteillages de l'A86, pardon, de Circonvoluzionne Grande, ou un truc du genre.
Sortie du périph, le centre se trouve juste avant le Castorama, en face de la station Shell.
Le soir, retour à l'hotel, même embouteillages, même voix posée de Catherine...
Après une journée de cours, petit break devant la télé. On y (re)trouve France 5, France 24, la BBC, CNN...
Bon, je pourrais raconter l'excellence du restaurant qui suivit, mais ça dénoterait dans l'article.
M'enfin quand même, la pause dinatoire montre bien qu'on n'est pas en Angleterre, et que malgré tout ce que peut dire notre président, on est plus proche de nos cousins romains que des londoniens.
Fin de la parenthèse.
Le lendemain, retour à l'aéroport, on remarque quelques enseignes inédites, comme "La maison coloniale" (en français dans le texte).
Au guichet Air France, les hotesses parlent presque parfaitement notre langue, prétenduement (!) la plus belle du monde. Seul un léger accent local différe de l'intonation slave de Paris-Charles de Gaulle, nous rappellant quand même qu'on est bien à Rome.
Y'a pas à dire, les destinations romantiques, ça change les idées !!
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l'envie de visiter Rome.

J'ai eu l'occasion de me promener dans la ville. Et j'ai été très étonnée de constater que, dès qu'on s'éloigne des artères touristiques, on se retrouve dans de petites rues quasi désertes, qui ressemblent vraiment à la Venise qu'on espérait découvrir...
En fait, pas le temps de visiter.
Un resto à Tivoli, quand même, au temple de la Sybille. Superbe !
Et un petit tour dans Rome, avec passage par hasard près de la fontaine de Trévi. Trop de monde...
Je n'aime pas la foule...
Ca n'a rien de romantique la foule.
Venise, j'y vais cet été pour un festival de musique. Les amis veulent aller visiter la ville.
En plein mois de juillet...
Quelle horreur !
Autant prendre la ligne 7 du métro à 8h, ça donne à peu près le même effet
(zut, je crois que j'ai encore tué le romantisme...)
Un resto à Tivoli, quand même, au temple de la Sybille. Superbe !
Et un petit tour dans Rome, avec passage par hasard près de la fontaine de Trévi. Trop de monde...
Je n'aime pas la foule...
Ca n'a rien de romantique la foule.
Venise, j'y vais cet été pour un festival de musique. Les amis veulent aller visiter la ville.
En plein mois de juillet...
Quelle horreur !
Autant prendre la ligne 7 du métro à 8h, ça donne à peu près le même effet
(zut, je crois que j'ai encore tué le romantisme...)
Et, par dessus tout, le David de Michelangelo, que je rêve de voir...
Allez un petit avant-goût de vacances avec Etienne !
http://fr.youtube.com/watch?v=uWPRFHsXVzs
Allez un petit avant-goût de vacances avec Etienne !
http://fr.youtube.com/watch?v=uWPRFHsXVzs
la destination Toscane
mais tu as tué tout romantisme...
tu n'as pas été musarder du côté des ruines des thermes de caracalla et de la via appia...
mais à Rome, je préfère tout de même Firenze
mais tu as tué tout romantisme...
tu n'as pas été musarder du côté des ruines des thermes de caracalla et de la via appia...
mais à Rome, je préfère tout de même Firenze
je cherche une ville "historique" qui ne soit associée à aucun carnage...
Oui, ben non, en fait, y'en n'a pas.
Donc à part les villes nouvelles de la banlieue parisienne (Cergy, Evry)...
M'enfin ça reste moyennement romantique comme destination.
Oui, ben non, en fait, y'en n'a pas.
Donc à part les villes nouvelles de la banlieue parisienne (Cergy, Evry)...
M'enfin ça reste moyennement romantique comme destination.
mais j'ai souri. *****
Posiamonoi parlare una ultra volta peché barraguino il dialecto !
E molto buono girare, girare detro l' centro industriale...
E molto buono girare, girare detro l' centro industriale...
Note 2 : penser à trouver une personne qui m'invite à Venise
Note 2 : penser à trouver une personne qui m'invite à Venise
Tais-toi.
Il Grande raccordo anulare !


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John Keats
publié le 15 avril 08