à l'heure ou Steven Spielberg sort un film musical, ça donne envie de se replonger dans ce fabuleux film qui a su dépoussiérer la comédie musicale américaine et l'histoire de Roméo et Juliette.
d'abord sur scène à la fin des années 50 puis en film au début des années 60.
Après la guerre, Robbins et Bernstein avaient créé une version où Maria était juive et Tony italien et catholique. L'intolérence religieuse de leur communauté respective les empéchaient de s'aimer.
En 55, quand ils reprennent l'idée, ils actualisent l'histoire en la déplaçant dans le quarier du west side de Manhattan, où de nombreux portorivcains s'installent. L'intolérance n'est plus religieuse mais raciale.
Ce qui est vraiment nouveau, c'est les chorégraphies de bagarre entre bandes, la ville , les quartiers pauvres, le racisme, tout ça dans une comédie musicale rythmée et à gros budget. Mais on retrouve aussi l'histoire d'amour classique entre Maria et Tony. Ce sont ces passages là qui me paraissent les plus vieillots, quoique le balcon remplacé par un escalier métallique de Manhattan ça a quand même de la gueule...
d'abord sur scène à la fin des années 50 puis en film au début des années 60.
Après la guerre, Robbins et Bernstein avaient créé une version où Maria était juive et Tony italien et catholique. L'intolérence religieuse de leur communauté respective les empéchaient de s'aimer.
En 55, quand ils reprennent l'idée, ils actualisent l'histoire en la déplaçant dans le quarier du west side de Manhattan, où de nombreux portorivcains s'installent. L'intolérance n'est plus religieuse mais raciale.
Ce qui est vraiment nouveau, c'est les chorégraphies de bagarre entre bandes, la ville , les quartiers pauvres, le racisme, tout ça dans une comédie musicale rythmée et à gros budget. Mais on retrouve aussi l'histoire d'amour classique entre Maria et Tony. Ce sont ces passages là qui me paraissent les plus vieillots, quoique le balcon remplacé par un escalier métallique de Manhattan ça a quand même de la gueule...
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sauf que lenny est le diminutif de leonard, bernstein étant d'ailleurs surnommé lenny... 
New-Yok New-York , Fame , Chantons sous la pluie, Que le spectacle commence : c'est ce qui me vient après West side story.
Mais aussi qques trucs en français de Jacques Demy, les parapluies de Cherbourg, ...
Mais aussi qques trucs en français de Jacques Demy, les parapluies de Cherbourg, ...
j'avais bien compris de qui tu parlais, au fait.
c'est juste que les obessionnels sont increvables, tu sais...
En même temps l'appeler lenny, c'est comme si on disait pour david bowie... ben dave, quoi.
Avoue que ça peut preter à confusion.
c'est juste que les obessionnels sont increvables, tu sais...
En même temps l'appeler lenny, c'est comme si on disait pour david bowie... ben dave, quoi.
Avoue que ça peut preter à confusion.
le génie de boadway, cinéaste sous estimé!
j'ai toujours pas vu star 80, qui me parait introuvable, qqun connait?
j'ai toujours pas vu star 80, qui me parait introuvable, qqun connait?
_west side story_ est l'exception qui confirme ma règle.
et puis j'adore lenny, qui fut part ailleurs un des plus grands chefs mahlérien...
et puis j'adore lenny, qui fut part ailleurs un des plus grands chefs mahlérien...
alors là, permettez moi d'en rajouter une, douze, trois mille couches!
C'est le film absolu, musique, danse, chant, drame classique, des voyous, de l'humour, la peur, l'amour, une vision sociale des états unis, de l'immigration et de son racisme, donc même un film politique (! en tirant un peu), un spectacle extraordinaire.
La musique de bernstein sur un générique dessinant lentement Manhattan, des morceaux d'anthologie, les chorégraphies et l'ironie de America, les claquement de doigts et sifflements de l'ouverture, les respirations haletantes de "keep cool", les accents martiaux de "tonight medley" mélangés au chant d'amour de tony et maria, le bal et sa rêverie psychédélique et romantique, le romanesque de "Maria", tout contribue à en faire LA référence de la comédie musicale , aussi bien sur les planches que sur les écrans.
Pour moi, les scènes d'amour n'ont pas plus vieilli qu'un roméo et juliette, justement, ou qu'un guerre et paix. Une fois inscrites dans l'histoire du cinéma, plus rien ne peut leur arriver.
"Keep cool, boy, real cool...Pah! Hahahahahaha!"
C'est le film absolu, musique, danse, chant, drame classique, des voyous, de l'humour, la peur, l'amour, une vision sociale des états unis, de l'immigration et de son racisme, donc même un film politique (! en tirant un peu), un spectacle extraordinaire.
La musique de bernstein sur un générique dessinant lentement Manhattan, des morceaux d'anthologie, les chorégraphies et l'ironie de America, les claquement de doigts et sifflements de l'ouverture, les respirations haletantes de "keep cool", les accents martiaux de "tonight medley" mélangés au chant d'amour de tony et maria, le bal et sa rêverie psychédélique et romantique, le romanesque de "Maria", tout contribue à en faire LA référence de la comédie musicale , aussi bien sur les planches que sur les écrans.
Pour moi, les scènes d'amour n'ont pas plus vieilli qu'un roméo et juliette, justement, ou qu'un guerre et paix. Une fois inscrites dans l'histoire du cinéma, plus rien ne peut leur arriver.
"Keep cool, boy, real cool...Pah! Hahahahahaha!"
puisque Stanley Donen en 49 filme New-York en vrais décors extérieurs pour son film "On the Town".
Je te rejoins vraiment sur la chorégraphie qui est vraiment très neuve et éblouissante pour l'époque.
Je te rejoins vraiment sur la chorégraphie qui est vraiment très neuve et éblouissante pour l'époque.
... dans un genre qui, par ailleurs, peine beaucoup en France : une idée originale de commentaire et de prise de recul qui sied à une saine appréciation.
Et puis, n'avons nous pas en nous un brin de Juliette ou de Roméo selon qu'on est rose ou bleu ? Un attrait supplémentaire en soi !
Et puis, n'avons nous pas en nous un brin de Juliette ou de Roméo selon qu'on est rose ou bleu ? Un attrait supplémentaire en soi !

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ebreric
publié le 14 nov. 07