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15 mai, cadavre et vodka
 15 mai, cadavre et vodka
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(pendant que toi...)


A 6 h nous rencontrons la mer, à 6h15 nous réconcilions ses enfants, à 6h30 nous vendons la p.sirène, à 6h45 je bondis sur un prétexte et me mouchai dedans avant de partir à la conquête de belles de Mai,
glorioles funèbres de fin de période, une saison de chouette début des prouesses, de sweats émondés où les crocodiles s’en vont de peur de l’être à leur tour.
MOn amour, Mocheté mélancolique, ta cirrhose n’abolira aucune mouche au front, aucune flasque d’abeilles bues, faute de frelons, contentons nous de pauvres dards. J’urine sur ton oreille, dis moi merci.
Je t'en pris, je t'en pris, je ne participe à aucune suggestions publiques depuis mes 8 ans –On m’a assez reproché mon goût pour le saucisson en croûte qui me valu d’embrasser la putasserie fort précocement malgré les animaux riches assis en cercle, les mots rapides et les floraisons sans ventouses.
La femme fatale n’est rien qu’une lamproie.
Haaaaaahaha ! Sors de mon lit !Tu me rappelles trop mon vieux grand père piémontais qui pissait accroupi pour sentir son urine se mélanger à l’odeur de la terre. IL mourut ainsi, avec un silence du cœur et un pet noir.
Il me disait souvent : « Réprouve tout cela ne désire jamais les hommes, donne plutôt la place à une émothropie sur le déclin, laisse là te montrer ce qu’il y a de plus rose en elle".
Les autres, haribo de passe, suivez moi -surotu toi, mademoiselle au corsé de salades d’automne gris-fou.
Fou d’y presser le problème comme pour l’huile ou le temps, afin d’y croiser une couleur moins noisy, d’ouvrir pour l’œil une suite de palace pleine de putes. L’une d’elles, ma préféré-jolie : « tu reprendras bien des nénuphars ? » A 143 euros le nénuphar, j’hésitais… Elle ne me le pardonna pas et me gratifia de son mépris avant de m’oublier tout à fait, mieux disposée à faire des crêpes à bout de bras. Je l’ai cru sincère, je lui donnai même 2 euros, pris sa main en partage, grisé trois allures de petits pleutres qui couinaient sur le canapé, inaptes aux rendez vous nocturnes. Moi, je savais pas bien à quoi ça voulait en venir mais j’obeis, comme toujours quoique saoul, et puis de toute façon, la lumière choit comme un mouchoir sale : vite.
Dans cette côte d’azur, elle voulait y commettre quelques achats subversifs, en faisant bien attention de ne rien prêter aux oreilles, ni aux lignes de la main où se déchiffre fatalement que l’on n’aura ni enfant, ni mari, ni emploi -autant dire, aucune vie.
sur des pancartes mauves"-Votez pour encenser pour un oui pour un non le plus nain de ceux qui ont la parole, les pieds pris dans un bérimbau pathétique."-
Près des casinos, les total-machine pompaient, doublement ceintes par des jambes laser à 800 euros chaque.
" Aimerais tu payer pour de la douleur ? Comme cet ami très cool, banlieusard à la pudeur adidas qui gise maintenant sur la plage la plus propre du touquet, les hanches tortillées encore, par les vagues et la marée. Mais son sourire antique décroit vers l’avenir chu, ses anciens mirages prennent des pétillances d’azur rapeux, son corps glisse vers le large en se défrisant la cravate de feu son papa. "
J’écoutais pas ce qu’elle disait parce qu’elle n’aimait pas que je l’enfile à la façon des chiens et que j’étais obligé alors à la prendre par les poils, fermement et de miauler du mieux possible jusqu’à ce qu’elle me dise , comme toujours « tais toi ! mange une taie ! » Mais moi j’en faisais rien, j’avais sommeil et puis c’était trop loin.
C’était quand même un endroit chelou. La seule chose que vous vouliez en y entrant, c’était quelqu’un de visible, que chaque œil explose -artifice sur les pétales des draps, fragile comme des paupières-parachute. Je me suis sauvé, une fois, d’une vie en cul de sac grâce à de pareilles jupes bouffées parle vent et le feu !c’était la classe de voir filer les arbres aux faîtes rapides, les abris-gaz souffleurs de verre à ballon ;
Après je descendais pour l’apéro, les ongles toujours fourrés dans la terre, j’apprenais à tirer la langue aux filles et jurer, sur ma progénitures à venir, que j’étais en bonne santé et ceci malgré les années de pornotisation intense qui ont suivies mon apprentissage des évangiles.
Selon moi-même, l’expression « au pignon de soi » se dépeint au même marbre que la gouache à mur. Je suis malade, je n’ai de cesse de vouloir foutre des choses vertes, je vous présente mes excuses, et puis d’ailleurs, je ne vous ai jamais aimé.
Vous ne connaissez pas le goût de la lune de la Havane, de toute cette beauté offerte coulée.
Lorsque cette fille rit, je ne vois jamais que ces brillants disco hurlant des assoupissements prévisibles de l’esprit. Était-elle bête.-certes- Mais son corps était émaillé des plus belles écailles. Du ciel, ça n’était plus qu’un mouvement d’oliviers espagnols remués par l’orage et le poids de leurs fruits.
Ensuite nous quittâmes la côte pour toujours et par avion , ce fut l’époque des grandes promotion morale, fichues, bardées de ses diplômes, certifiant que la vitamine sert à déverser le « quoi vivre » dans un regard mort. Vote pour moi et tu pourras faire trois vœux.
Halala, give me une lave aisselles, qu’on y sente autre chose que le désarroi du dimanche.
Je suis souvent très fâché.
Elle, sertie de belles robes, à l’arrière de berline curieusement recouverte d’un beau pelage angora elle suçote nonchalamment mon index, fichée à la prise d’écoute.
Je voudrais l’éduquer, lui dire « ta montre mélange le temps à ta volonté et tu confonds tout ».
Mais je sais qu’elle me répondrait « tu veux pas caresser encore un peu ses costumes trop petits que tu gardes dans une cathédrale de dragées ? »
Alors nous nous séparâmes, les faveurs eigties dure pas toute la vie non plus. Comme le reste.
J’avais connu l’amour, une fois, en prison, avec Britney, juteuse fuzztone gracile. Elle vitupérait « sort moi de là je compte pas y passer férias et anniversaires ! », « J’ai pas d’hélicoptère dans les bras, désolé » Alors elle se fabriquait de belles paires d’oreilles avec trois cailloux et paradait ainsi, transie de froid alors que kingston- town déclarait la guerre aux improductifs
C’était une autre époque. Aujourd’hui j’ai repris deux fois des moules.


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Voici les 43 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 17/05/07 à 16h25
dans je sais plus quel bouquin
faustroll je crois, parle du pouvoir de certaines images sur les pulsions
enfin, il en parle pataphysiquement, on est pas sur un divan mais sur un crible... bref il dit que chaque fois qu'il voit un cheval qui est pour lui un animal ignoble courant sur 4 ongles, il commet un meurtre.
bref, je nesais plus ce que je voulais dire mais ça avait certainement un rapport
je t'embrasse , impératrice du nord
 17/05/07 à 15h01
sissi
bises.
 17/05/07 à 14h50
authentique
ça me fait bien rigoler
 17/05/07 à 13h53
Willa
C'est pour ça que cela sent l'exercice de style. Un peu thanatopracteur.
J'aimais mieux "faut-il vous l'emballer", plus authentique.
 16/05/07 à 23h20
incorrigible
 16/05/07 à 23h07
travailler
c'est trop dur
 16/05/07 à 23h06
faire dans l'oxymore
 16/05/07 à 23h00
le fil ariane
mais Charles Pasqua à la solidarité
l'oxymoron aurait été plus fort
 16/05/07 à 22h56
pourquoi pas philippe de villiers ministre des parcs d'attractions?
 16/05/07 à 22h50
le fil ariane
mais la grande blague de la soirée
c'est Christine Bouttin qui serait ministre de la solidarité
 16/05/07 à 22h32
ouai
burlesque ça me va
dans le tome deux, walter rencontre une jeune fille de 15 ans , kitty, qui devient putain par goût pour le saucisson en croute
 16/05/07 à 22h24
sister ray
j'aimerai bien savoir faire ça
 16/05/07 à 22h18
le fil ariane
en reference à ma vie secrète
ça c'est burlesque
ça m'a beaucoup fait rire
 16/05/07 à 22h09
oui, écrire
comme ça vient
écrire hors de moi
 16/05/07 à 21h50
sister ray
merci de votre réponse.

Vous avez déjà procédé ainsi seule ? (je suis curieuse)
 16/05/07 à 21h00
ben,
tard dans la nuit
on écrit à trois avec des amis
des cadavres exquis
que je retravaille un peu
le lendemain...
 16/05/07 à 20h57
sister ray
Comment avez-vous procédé pour composer ce texte ?
 16/05/07 à 20h51
j'ai pas bien dilué
ma capacité
à embrasser n'importe qui
quoi
mon jemenfoutisme
rigole de moi
 16/05/07 à 20h48
sissi
 16/05/07 à 20h47
sissi
bien dit. Le clavier parle.

Un peu d'eau minérale pour rallonger vodka, je dis.
 16/05/07 à 20h42
ont dit certains
 16/05/07 à 20h39
saoule pour répondre
un truc sensas
mais ça me permet
et c'est bien suffisant
de libérer quelque chose
qui veut rire
en époussetant les murs
 16/05/07 à 20h34
sissi
qu'est-ce qu'un jeu?
 16/05/07 à 20h28
comme on dit au petit animaux qui vuelent quelque chose
que de toyte façon
on a pas
ça n'est qu'un jeu
entre amis
j'avoue qu'on est pas très capable d'avoir l'air
et qu'on s'en branle pas mal d'ailleurs
 16/05/07 à 19h45
sissi
Une fois passée ma frayeur, j'aime. Beaucoup.

Sur des pangartes mauves," votez pour encenser"
Pour un oui pour un non le plus nain de ceux qui
Ont la parole,
Les pieds pris dans un bérimbeau pathétique.

Ah, ça va mieux!
Encore un verre d'eau minérale et je ferai un voeu:
Le sud à l'indolence juteuse me fait rêver de moules.
 16/05/07 à 19h28
le fil ariane
le premier
mais vos recurrences me lassent
il ne suffit pas de dire saucisson en croute et je te pisse sur l'oreille
pour avoir l'air
 16/05/07 à 19h09
le fil ariane
 16/05/07 à 18h35
sissi
tu me rassures.
 16/05/07 à 18h32
non pas de nostalgie, c'est comme l'opium, ça intoxique
 16/05/07 à 18h29
chani
ne se dot pas, ne se dit jamais.
 16/05/07 à 18h28
sissi
j'espère que ce n'est pas une attitude "c'était mieux avant "qui se profile à l'horizon sous ce déchaînement cadavré.

Je crois qu'en prison, il y a Paris Hilton, en ce moment, ou ça devrait venir: gracile, aussi, et pailletée, brillante comme une coquille.
 16/05/07 à 18h14
vu
merci

bon,
je vais faire un peu
de peinture
de merde
maintenant
 16/05/07 à 17h41
le fil ariane
 16/05/07 à 16h24
pcc nuit certainement davantage à la productivité nationale qu'un picon...
 16/05/07 à 16h20
pendant les heures de travail
 16/05/07 à 16h16
t'as pas soif?
 16/05/07 à 16h15
 16/05/07 à 16h11
le réel est la source magique...
plus je me dis que votre réalisme est plus puissant que votre surréalisme.
(5, bien sûr)
 16/05/07 à 15h28
incorrigible
 16/05/07 à 15h15
fleurflamfruit
du souffle qui rafraichit au milieu des pépé(e)s du stylo, merci merci merci !