En folâtrant le soir venu
Que ne fus-je prise au dépourvu
De rencontrer tout près du bois
Un damoiseau aux abois.
Holà monseigneur lui dis-je
Seriez vous pris de vertiges ?
Que nenni belle Margaux !
Répondit-il près des roseaux.
Tout va bien, rassurez-vous
Je vous attendais, je l’avoue
De vous voir, je n’étais pas surpris
Car de vous je suis épris.
Mais mon joli vous vous trompâtes
Je ne suis pas celle que vous attendîtes
A moins que vous ne fûtes télépathe ?
Je pense assurément que vous confondîtes.
Pas du tout ma belle promise
Je suis celui que vous espériez tout bas
Par pitié ne me dites pas que vous êtes déjà prise
Car en vérité je crois, je ne m'en remettrais pas
Mon bel ami, vous avez assurément une bonne bouille
Mais sachez cependant que je n'aime pas du tout vos façons.
Et puis je dois rentrer au château, il pleut et je me mouille
Vous et vos ardeurs serez trempés, ha quelle bonne leçon !
C'est alors qu'abusant de ma vigilance, contre lui il m'attira
Et c'est sans complaisance, qu'un baiser mutin de mes lèvres, il retira.
Surprise et sans résistance je me vis succomber très vite
Mais que m'arrive-t-il, ma tête tourne, je crois que la Suze m'habite.
Moralité, c'est la dernière fois que je picole en lisant du La Fontaine.
Que ne fus-je prise au dépourvu
De rencontrer tout près du bois
Un damoiseau aux abois.
Holà monseigneur lui dis-je
Seriez vous pris de vertiges ?
Que nenni belle Margaux !
Répondit-il près des roseaux.
Tout va bien, rassurez-vous
Je vous attendais, je l’avoue
De vous voir, je n’étais pas surpris
Car de vous je suis épris.
Mais mon joli vous vous trompâtes
Je ne suis pas celle que vous attendîtes
A moins que vous ne fûtes télépathe ?
Je pense assurément que vous confondîtes.
Pas du tout ma belle promise
Je suis celui que vous espériez tout bas
Par pitié ne me dites pas que vous êtes déjà prise
Car en vérité je crois, je ne m'en remettrais pas
Mon bel ami, vous avez assurément une bonne bouille
Mais sachez cependant que je n'aime pas du tout vos façons.
Et puis je dois rentrer au château, il pleut et je me mouille
Vous et vos ardeurs serez trempés, ha quelle bonne leçon !
C'est alors qu'abusant de ma vigilance, contre lui il m'attira
Et c'est sans complaisance, qu'un baiser mutin de mes lèvres, il retira.
Surprise et sans résistance je me vis succomber très vite
Mais que m'arrive-t-il, ma tête tourne, je crois que la Suze m'habite.
Moralité, c'est la dernière fois que je picole en lisant du La Fontaine.
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Voici les 9 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
0 traitre 0 désespoir
0 Gadjozarkozy
N'ai-je donc tant rosi
Que pour cet enfoir'
hé!
0 Gadjozarkozy
N'ai-je donc tant rosi
Que pour cet enfoir'
hé!
le donjon de ce chastiau m'a l'air hanté...
ça résonne, et y a comme une odeur de fermentation...
ça résonne, et y a comme une odeur de fermentation...
Alors cette gueule de bois ?
d'après les photos, il peut difficilement s'agir d'un garçon mais méfions nous des apparences...
ceci parait trop inspiré,
rédigé par un garçon peut être ?
rédigé par un garçon peut être ?
La Fontaine n'est pas une bonne lecture
Ne vous l'avais-je jadis point déjà dit ?
Vous fussiez-vous seulement perdue en conjectures,
Mais las ! c'est bien là votre vertu qui faiblit !
La picole, en outre, est mauvaise conseillère
Oubliez Suze, en bouteille ou à la cuillère.
Levez-vous, priez Dieu, buvez Coca-Cola,
Ainsi seulement rejoindrez-vous la vraie foi.
Benedictus XVI
Ne vous l'avais-je jadis point déjà dit ?
Vous fussiez-vous seulement perdue en conjectures,
Mais las ! c'est bien là votre vertu qui faiblit !
La picole, en outre, est mauvaise conseillère
Oubliez Suze, en bouteille ou à la cuillère.
Levez-vous, priez Dieu, buvez Coca-Cola,
Ainsi seulement rejoindrez-vous la vraie foi.
Benedictus XVI
N'arrêtez surtout pas ! C'est prometteur...


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Virginie_T
publié le 19 avril 06