Quand Clinton fut élu 1992, je n’ai pas pu m’empêcher de penser au colonel Harold Clifton. Vous le connaissiez ? Non ?… Flegme britannique, détective de Scotland Yard à la retraite et humour british.
Peut-être que Chaminou, ça ne vous dit rien non plus. C’était un chat aussi détective. Ni Pantoufle, le chat malchanceux. Ni encore Mirliton, un autre chat…
Ils étaient nés respectivement en 1965, 1966 et 1970… un bail !
Mais peut-être que Sibylline, la petite souris courageuse, têtue et colérique, ou Chlorophylle, un lérot (petit rongeur) également courageux, intelligent et généreux, vous sont moins méconnus. Des personnages un peu simplets mais très appréciés des enfants.
Car tous ces personnages, ce sont des héros de bandes dessinées. De vieilles bandes dessinées (ça a commencé en 1954).
Leur père commun, c’était Raymond Macherot. Il était belge. Il avait presque quatre-vingt-quatre ans et demi (à quatre jour près). Il vient de mourir ce 26 septembre 2008.
Raymond Macherot, aux belles moustaches grisonnantes, était plein de gentillesse et de simplicité.
Il a collaboré au Journal de Tintin puis à Spirou dix ans plus tard. Ses personnages seront repris par d’autres auteurs de bandes dessinées.
Son monde animalier est teinté d’écologie et de poésie bien avant l’heure. Tout un univers personnel.
Après les difficultés des laudateurs pour se procurer des éditions ou rééditions de ses œuvres, ses éditeurs Lombard et Dupuis ont décidé à sa mort de rééditer l’intégrale de Raymond Macherot.
Dans les cieux, quelque part entre André Franquin et René Goscinny, Raymond Macherot va prendre sa place dans l’Olympe de la bande dessinée.
Miaousnif.
Peut-être que Chaminou, ça ne vous dit rien non plus. C’était un chat aussi détective. Ni Pantoufle, le chat malchanceux. Ni encore Mirliton, un autre chat…
Ils étaient nés respectivement en 1965, 1966 et 1970… un bail !
Mais peut-être que Sibylline, la petite souris courageuse, têtue et colérique, ou Chlorophylle, un lérot (petit rongeur) également courageux, intelligent et généreux, vous sont moins méconnus. Des personnages un peu simplets mais très appréciés des enfants.
Car tous ces personnages, ce sont des héros de bandes dessinées. De vieilles bandes dessinées (ça a commencé en 1954).
Leur père commun, c’était Raymond Macherot. Il était belge. Il avait presque quatre-vingt-quatre ans et demi (à quatre jour près). Il vient de mourir ce 26 septembre 2008.
Raymond Macherot, aux belles moustaches grisonnantes, était plein de gentillesse et de simplicité.
Il a collaboré au Journal de Tintin puis à Spirou dix ans plus tard. Ses personnages seront repris par d’autres auteurs de bandes dessinées.
Son monde animalier est teinté d’écologie et de poésie bien avant l’heure. Tout un univers personnel.
Après les difficultés des laudateurs pour se procurer des éditions ou rééditions de ses œuvres, ses éditeurs Lombard et Dupuis ont décidé à sa mort de rééditer l’intégrale de Raymond Macherot.
Dans les cieux, quelque part entre André Franquin et René Goscinny, Raymond Macherot va prendre sa place dans l’Olympe de la bande dessinée.
Miaousnif.
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la bonne mache à sa végétarienne mémère...
Chatminou , le pléonasme à son pépère
Chatminou , le pléonasme à son pépère
Le thème
L'histoire se passe en Zoolande, le royaume des animaux. Le bon roi Léon XXXVIII (un lion bien sûr) a imposé à tous une nourriture à base de pâtes de légumes et de fruits pour empêcher les animaux du pays de manger leur prochain.
Grinchon le léopard (dit le khrompire) n'arrive pas à lutter contre ses tendances héréditaires. C'est la raison pour laquelle il est en prison. Un jour, il réussit une évasion dans des conditions très mystérieuses car les portes de la prison sont ouvertes et les gardiens endormis.
Chaminou va mener l'enquête pour le retrouver et va découvrir la face cachée de certaines personalités du royaume.
Chaminou n'a vécu qu'une seule aventure dans le journal de Spirou, mais elle est restée dans la mémoire de ceux qui l'on lue par son originalité (voir ci-dessous la première apparition du héros) et par ses rebondissements.
L'auteur
L'auteur de la série est Raymond Macherot dont c'était la première réalisation dans Spirou (après une longue carrière chez Tintin).
Les personnages
Chaminou est membre de la PSR (Police secrête du roi). Il ne se laisse pas facilement abuser par les ruses de ses ennemis.
Zonzon est l'assistante de Chaminou. Son rôle principal consiste à se faire enlever.
Léon XXXVIII est le roi. Il poursuit l'oeuvre de ses ancêtres qui sont parvenus à imposer un régime végétarien à tout le royaume.
Grinchon le léopard est le khrompire. Est-ce lui le pire coupable de l'histoire ?
Le gouverneur Crunchblott est un loup. Il traque le khrompire avec ses "clebs" (la police provinciale, rivale de la police secrête du roi).
Pépin le mulot est un gardien de prison qui aide Chaminou dans sa recherche des canibales.
Placide est le serviteur du gouverneur Crunchblott.
Les annonces
Dans le numéro 1352 de Spirou, tous les animaux des séries de l'époque annoncent l'arrivée de Chaminou.
Et sur la couverture du Spirou 1353, c'est Bill, très chic, qui accueille Chaminou :
L'extrait
Les deux premières pages de Chaminou et le khrompire : l'arrivée mémorable de Chaminou dans Spirou.
Les albums
Chaminou et le Khrompire est paru aux éditions Dupuis en 1965. L'album a été réédité en 1979 dans la collection "pêchés de jeunesse" puis en 1989 chez J'ai lu pocket.
D'autres albums de Chaminou sont ensuite parus sans prépublication dans Spirou aux éditions Marsu-Production :
1989 L'affaire Carotassis (dessin Bodart et scénario Yann)
1992 La peur du loup (dessin O. Saive et scénario Macherot)
1993 La main verte (O. Saive)
1995 L'opuscule sans scrupule (O. Saive)
http://www.bdoubliees.com/journalspirou/series1/chaminou.htm
L'histoire se passe en Zoolande, le royaume des animaux. Le bon roi Léon XXXVIII (un lion bien sûr) a imposé à tous une nourriture à base de pâtes de légumes et de fruits pour empêcher les animaux du pays de manger leur prochain.
Grinchon le léopard (dit le khrompire) n'arrive pas à lutter contre ses tendances héréditaires. C'est la raison pour laquelle il est en prison. Un jour, il réussit une évasion dans des conditions très mystérieuses car les portes de la prison sont ouvertes et les gardiens endormis.
Chaminou va mener l'enquête pour le retrouver et va découvrir la face cachée de certaines personalités du royaume.
Chaminou n'a vécu qu'une seule aventure dans le journal de Spirou, mais elle est restée dans la mémoire de ceux qui l'on lue par son originalité (voir ci-dessous la première apparition du héros) et par ses rebondissements.
L'auteur
L'auteur de la série est Raymond Macherot dont c'était la première réalisation dans Spirou (après une longue carrière chez Tintin).
Les personnages
Chaminou est membre de la PSR (Police secrête du roi). Il ne se laisse pas facilement abuser par les ruses de ses ennemis.
Zonzon est l'assistante de Chaminou. Son rôle principal consiste à se faire enlever.
Léon XXXVIII est le roi. Il poursuit l'oeuvre de ses ancêtres qui sont parvenus à imposer un régime végétarien à tout le royaume.
Grinchon le léopard est le khrompire. Est-ce lui le pire coupable de l'histoire ?
Le gouverneur Crunchblott est un loup. Il traque le khrompire avec ses "clebs" (la police provinciale, rivale de la police secrête du roi).
Pépin le mulot est un gardien de prison qui aide Chaminou dans sa recherche des canibales.
Placide est le serviteur du gouverneur Crunchblott.
Les annonces
Dans le numéro 1352 de Spirou, tous les animaux des séries de l'époque annoncent l'arrivée de Chaminou.
Et sur la couverture du Spirou 1353, c'est Bill, très chic, qui accueille Chaminou :
L'extrait
Les deux premières pages de Chaminou et le khrompire : l'arrivée mémorable de Chaminou dans Spirou.
Les albums
Chaminou et le Khrompire est paru aux éditions Dupuis en 1965. L'album a été réédité en 1979 dans la collection "pêchés de jeunesse" puis en 1989 chez J'ai lu pocket.
D'autres albums de Chaminou sont ensuite parus sans prépublication dans Spirou aux éditions Marsu-Production :
1989 L'affaire Carotassis (dessin Bodart et scénario Yann)
1992 La peur du loup (dessin O. Saive et scénario Macherot)
1993 La main verte (O. Saive)
1995 L'opuscule sans scrupule (O. Saive)
http://www.bdoubliees.com/journalspirou/series1/chaminou.htm
30/09/08 à 09h00
Luxe inutile
Humeur de Jean-Noël Lafargue en mai 2006
Dans le numéro 7 de la revue Critix (1998), Jacques Klompkès, ami de Raymond Macherot, expliquait son indignation devant la piètre qualité d’édition des Aventures de Chlorophyle et Minimum par les éditions du Lombard, dans leur célèbre « série verte » de la toute fin des années 1970 — réédition de récits publiés vingt ans plus tôt dans Le Journal de Tintin puis en album aux mêmes éditions du Lombard. Il faisait remarquer qu’un « malfaisant tâcheron » (le mot est de lui) avait saccagé l’œuvre de Macherot : les phylactères avaient été redessinés et devenaient illisibles, le trait était épais et mou, des détails perdus, les couleurs changées et noircies et, pour tout arranger, les dialogues contenaient ça et là des onomatopées en flamand (« Vroem », « Tsjle »...). L’album semblait avoir été entièrement refait, peut-être décalqué ? On imaginait mal ce qui avait pu conduire à un tel résultat.
Version Originale Beaucoup se sont réjouis d’apprendre que les éditions du Lombard [1] allaient pour l’occasion rééditer Chlorophylle contre les rats noirs dans la collection « Millésimes », dédiée à rendre hommage à 12 des personnages [2] qui ont fait la renommée de l’éditeur. L’album contient trois récits qui avaient originellement été publiés séparément : « Chlorophylle contre les rats noirs », « Chlorophylle et les conspirateurs » et enfin « Pas de salami pour Célimène ». Il est à noter qu’un recueil contenant ces trois mêmes titres avait déjà été édité en 1993.
Le Lombard parle de cet album comme d’une « somptueuse réédition, fidèle au format d’époque ». La tournure est intéressante : l’album n’est pas un fac-simile, c’est son format qui est conforme à l’original — enfin, ses dimensions horizontale et verticale, car l’épaisseur de l’album est en revanche très différente : forcément puisque l’album contient trois récits longs au lieu d’un seul. [3] Le format est le même donc, et la couverture est belle et chamarrée, promettant de nous faire oublier l’affreuse « série verte » dont il est question plus haut.
Version « série verte » Las, le cahier intérieur est pourtant bien celui de la « série verte », avec ses récitatifs tronqués, ses phylactères illisibles, son trait mou, ses couleurs baveuses et ses onomatopées néérlandophones.
Vous avez bien lu : cette édition « de luxe » est une abomination sans équivalent et on se demande qui Le Lombard méprise le plus — l’œuvre, l’auteur, ou bien le lecteur.
On le sait, Raymond Macherot a plus de quatre-vingt ans, il a connu de graves ennuis de santé et se considère comme auteur à la retraite depuis le milieu des années 1980. Il semble d’ailleurs presque considérer le monde de la bande dessinée avec une pointe de répugnance, comme s’il s’agissait d’une espèce de mauvais souvenir. On ne peut donc pas compter sur lui pour surveiller attentivement la juste mise en valeur de son œuvre.
Récemment, un éditeur spécialisé, Golden Creek Studio, a proposé au public « un tirage de tête » plutôt réussi de Chlorophylle et les rats noirs. L’album est hors de prix, et son format, respectueux de celui des planches originales, en fait bel objet pour collectionneurs mais n’a pas d’intérêt véritable pour les lecteurs. Quand donc pourrons-nous, malheureux lecteurs, lire les premiers albums de Raymond Macherot dans des conditions normales ?
Sur le site des éditions du Lombard, un petit « rédactionnel » [4] enfonce le clou en nous expliquant qu’il ne faut pas prendre l’œuvre de Macherot au premier degré, qu’il parle de souris, de rats et de loutres mais que c’est pour mieux nous parler, je vous le donne en mille, de l’homme. Nous voilà édifiés. Mieux encore, l’article nous dit : « Cette somptueuse réédition, fidèle au format d’époque, nous permet de retrouver plusieurs histoires du petit lérot, loin de ses champs, sur l’île de Coquefredouille sur laquelle ils restera de longues années, pour le plus grand plaisir des lecteurs du journal Tintin ».
Pour ceux qui ne sont pas familiers des aventures de Chlorophylle et Minimum, précisons que les trois récits réunis dans le recueil sont justement ceux qui ne se passent pas sur l’Île de Coquefredouille. D’où la question cruciale : y a-t’il encore quelqu’un aux éditions du Lombard qui lit les albums des éditions du Lombard ? On en doute ...
[1] Qui célèbrent actuellement leurs soixante ans d’existence.
[2] Eh oui, des personnages, et non des auteurs, c’est bien ce qui est écrit.
[3] « Ca ne peut pas être des fac-similes puisqu’il y a plusieurs albums réunis » explique Yves Sente, directeur éditorial au Lombard, dans Canal BD — Avril/Mai 2006.
[4] Nom que l’on donne en communication à un texte destiné à meubler une mise en page publicitaire.
http://www.du9.org/article.php3?id_article=649
Humeur de Jean-Noël Lafargue en mai 2006
Dans le numéro 7 de la revue Critix (1998), Jacques Klompkès, ami de Raymond Macherot, expliquait son indignation devant la piètre qualité d’édition des Aventures de Chlorophyle et Minimum par les éditions du Lombard, dans leur célèbre « série verte » de la toute fin des années 1970 — réédition de récits publiés vingt ans plus tôt dans Le Journal de Tintin puis en album aux mêmes éditions du Lombard. Il faisait remarquer qu’un « malfaisant tâcheron » (le mot est de lui) avait saccagé l’œuvre de Macherot : les phylactères avaient été redessinés et devenaient illisibles, le trait était épais et mou, des détails perdus, les couleurs changées et noircies et, pour tout arranger, les dialogues contenaient ça et là des onomatopées en flamand (« Vroem », « Tsjle »...). L’album semblait avoir été entièrement refait, peut-être décalqué ? On imaginait mal ce qui avait pu conduire à un tel résultat.
Version Originale Beaucoup se sont réjouis d’apprendre que les éditions du Lombard [1] allaient pour l’occasion rééditer Chlorophylle contre les rats noirs dans la collection « Millésimes », dédiée à rendre hommage à 12 des personnages [2] qui ont fait la renommée de l’éditeur. L’album contient trois récits qui avaient originellement été publiés séparément : « Chlorophylle contre les rats noirs », « Chlorophylle et les conspirateurs » et enfin « Pas de salami pour Célimène ». Il est à noter qu’un recueil contenant ces trois mêmes titres avait déjà été édité en 1993.
Le Lombard parle de cet album comme d’une « somptueuse réédition, fidèle au format d’époque ». La tournure est intéressante : l’album n’est pas un fac-simile, c’est son format qui est conforme à l’original — enfin, ses dimensions horizontale et verticale, car l’épaisseur de l’album est en revanche très différente : forcément puisque l’album contient trois récits longs au lieu d’un seul. [3] Le format est le même donc, et la couverture est belle et chamarrée, promettant de nous faire oublier l’affreuse « série verte » dont il est question plus haut.
Version « série verte » Las, le cahier intérieur est pourtant bien celui de la « série verte », avec ses récitatifs tronqués, ses phylactères illisibles, son trait mou, ses couleurs baveuses et ses onomatopées néérlandophones.
Vous avez bien lu : cette édition « de luxe » est une abomination sans équivalent et on se demande qui Le Lombard méprise le plus — l’œuvre, l’auteur, ou bien le lecteur.
On le sait, Raymond Macherot a plus de quatre-vingt ans, il a connu de graves ennuis de santé et se considère comme auteur à la retraite depuis le milieu des années 1980. Il semble d’ailleurs presque considérer le monde de la bande dessinée avec une pointe de répugnance, comme s’il s’agissait d’une espèce de mauvais souvenir. On ne peut donc pas compter sur lui pour surveiller attentivement la juste mise en valeur de son œuvre.
Récemment, un éditeur spécialisé, Golden Creek Studio, a proposé au public « un tirage de tête » plutôt réussi de Chlorophylle et les rats noirs. L’album est hors de prix, et son format, respectueux de celui des planches originales, en fait bel objet pour collectionneurs mais n’a pas d’intérêt véritable pour les lecteurs. Quand donc pourrons-nous, malheureux lecteurs, lire les premiers albums de Raymond Macherot dans des conditions normales ?
Sur le site des éditions du Lombard, un petit « rédactionnel » [4] enfonce le clou en nous expliquant qu’il ne faut pas prendre l’œuvre de Macherot au premier degré, qu’il parle de souris, de rats et de loutres mais que c’est pour mieux nous parler, je vous le donne en mille, de l’homme. Nous voilà édifiés. Mieux encore, l’article nous dit : « Cette somptueuse réédition, fidèle au format d’époque, nous permet de retrouver plusieurs histoires du petit lérot, loin de ses champs, sur l’île de Coquefredouille sur laquelle ils restera de longues années, pour le plus grand plaisir des lecteurs du journal Tintin ».
Pour ceux qui ne sont pas familiers des aventures de Chlorophylle et Minimum, précisons que les trois récits réunis dans le recueil sont justement ceux qui ne se passent pas sur l’Île de Coquefredouille. D’où la question cruciale : y a-t’il encore quelqu’un aux éditions du Lombard qui lit les albums des éditions du Lombard ? On en doute ...
[1] Qui célèbrent actuellement leurs soixante ans d’existence.
[2] Eh oui, des personnages, et non des auteurs, c’est bien ce qui est écrit.
[3] « Ca ne peut pas être des fac-similes puisqu’il y a plusieurs albums réunis » explique Yves Sente, directeur éditorial au Lombard, dans Canal BD — Avril/Mai 2006.
[4] Nom que l’on donne en communication à un texte destiné à meubler une mise en page publicitaire.
http://www.du9.org/article.php3?id_article=649
quelque part entre André Franquin et René Goscinny, Raymond Macherot va prendre sa place dans l’Olympe de la bande dessinée." Jules Felix.
« Celui qui défend opiniâtrement la supériorité du chat sur les autres animaux fait, par essence, la même chose que celui qui proclame Mussolini unique sauveur de l'Italie. »
(Milan Kundera, dans _L'Immortalité_)

(Milan Kundera, dans _L'Immortalité_)

j'ai cru que tu partais pf ouf
miaou
miaou
j'ai cru que tu partais pf ouf
miaou
miaou
... t'as le temps pour l'Olympe...
Il n'y aurait pas fallu qu'il existe un chat-policier ; pour le coup j'en aurais été abattu.
Détective c'est tout autre chose...
Sinon dommage, quelle belle sortie s'eut été à la mi août. Tout ça pour gagner quelques jours.
Détective c'est tout autre chose...
Sinon dommage, quelle belle sortie s'eut été à la mi août. Tout ça pour gagner quelques jours.

j'vais quand même pas regarder maintenant ce qu'il était chouette... après ça va m'foutre le bourdon...
coucou Félix quand même
et coucou Jehess !
coucou Félix quand même

et coucou Jehess !



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Jules Félix
publié le 29 sept. 08