Samedi 13 septembre, huit heures quinze.
Heureusement, nous ne sommes pas vendredi 13, car j’aurai croisé un chat noir et je serai passé sous une échelle.
Je prends donc le bus. Il n’est pas rempli mais tous semblent aller dans la même direction.
Le ciel est bleu. Soleil prévu… enfin, seulement en début de matinée, car les nuages s’amoncelleront au fur et à mesure que la température s’élèvera. Pour l’instant, il fait onze degrés pour une pression atmosphérique tout à fait convenable.
Plus je longe la Seine, plus je roule vers l’Est, et plus je vois la maréchaussée. De plus en plus nombreuse. Des bleus foncés et des bleus clairs, des blancs même, nouvel uniforme sans doute. Très seyant chez les jeunes dames.
Par intuition (féminine), je décide de m’arrêter avant l’objectif prévu. Des masses de plus en plus grandes convergent. Il s’agit de ne pas se laisser engloutir.
Je traverse le pont qui quitte la place du Canada, vous savez, du côté du Palais de la Découverte (fermé pour l’instant, il rouvrira le 16 septembre, ouf !). Je longe de plus en plus de balises grises.
La masse se densifie. S’intensifie. C’est plutôt joyeux. Une jolie étudiante me tend une bouteille d’eau. Il y aura du soleil, il faut la prendre. Je la happe, même si mes préoccupations sont plus dans le sens inverse. Je note qu’on ne me réclame rien. Ce n’est pas à vendre, c’est un don, cette flotte. J’espère pas du ciel, je n’aime pas trop la pluie pour une telle occasion.
Maintenant, j’arrive à l’immense place verte. Je l’adore, cette place. Elle est majestueuse.
D’un côté, il y a ce pont si beau que vous trouverez toujours entre trois et dix couples just maried qui poseront dessus le samedi après-midi. Bon, c’est vrai qu’ils sont généralement japonais ou sud-coréens, mais peut-on le leur reprocher ? Combien de Français vont-ils se marier à Las Vegas aussi ?
De l’autre côté, il y a cette énigmatique demeure, à la coupole dorée au soleil, et le Généraaaaal lui-même aurait voulu en faire sa demeure. Le cœur de l’Empereur y palpite encore un peu.
Une géométrie bien française, et une aire pour pique-niques enflammés. Ou de drague. Une catastrophe pour se garer. Surtout ce matin. Vu que c’est déjà impossible de rouler. D’où le bus de l’autre rive. La RATP était prévenue, elle a donc bloqué tous les accès (c’est un peu idiot dans un sens, vu que c’est là où la foule converge, mais ça peut se comprendre).
Mais ce matin, la verdure est invisible. Une sorte de grisaille diffuse, non, de grisaille colorée. Du blanc, du jaune, de l’orange, du rouge… Beaucoup d’enfants, de très jeunes enfants, certains sur les épaules du géniteur… Beaucoup de drapeaux aux couleurs d’une puissance étrangère, enfin, pas si étrangère que cela, et pas si puissance que cela.
Quelques milliers sont restés accrochés dans l’herbe depuis la veille. Pour pas louper.
Pas vraiment d’attente.
Un Premier Ministre arrive. Mais les acclamations, ce n’est pas pour lui. À lui l’impopularité. Enfin, relative, car je n’ai pas entendu non plus de sifflet.
Soudain, à neuf heures trente-cinq, les gens s’agitent. Je n’ai pas tout de suite compris. Plein de drapeaux blancs et jaunes virevoltent autour de moi. Les gens autour de moi sont passionnés. Se retournent, sont joyeux, applaudissent. On dirait un match de foot. Encore que moi, je n’aie jamais assisté à un match de foot, alors, comment comparer ?
Quatre minutes plus tard, j’aperçois un ovni. Un ovni blanc. Survolant en rase-mottes la tête des gens. Une sorte de large plaque blanche, rectangulaire, légèrement surélevée par rapport au sol. C’est elle qui déchaîne la passion, je l’ai bien senti. Le rectangle se soulève, soulève les foules, et monte vers une sorte d’Olympe invisible, au loin tout là-bas, près du cœur impérial.
Puis, à partir de dix heures zéro trois, quelques paroles dans la sono. C’est peut-être le début de la Fête de l’Huma, va savoir.
À onze heures vingt, du rectangle blanc sort toute une série de mini-ovnis. Ils ressemblent un peu à des parapluies. Carburant au blanc et au jaune, décidément la couleur de la journée. Sorte d’œuf de poule. Ou de Pâques.
À partir de onze cinquante cinq, je ne sais plus très bien. Je suis emporté par une marée humaine, mais pas tant que ça. J’arrive à nager. À respirer. La manifestation se disperse.
Selon les manifestants, il y avait un milliard quatre-vingt-dix-huit millions trois cent soixante-six mille manifestants. Selon la préfecture de police, deux cent soixante mille. Dont Jules Félix (j’espère qu’ils ne l’ont pas noté, chez Edvige).
Je dois revenir vers la place du Canada et pour soulager une vessie méritante, je profite de l’effet de diversion derrière moi pour arroser les pieds de l’Élysée. Cela fait plaisir. Cela soulage toujours.
Après quelques menues aventures dont l’intérêt n’est que très relatif (comme le reste, d’ailleurs), je m’arrête à une station de bus de l’avenue de Versailles.
Là, le passage de l’ovni n’est pas encore eu lieu. Les perturbations électromagnétiques sont telles que même les feux me clignotent de leurs yeux oranges. Orange, encore cette couleur.
La maréchaussée a encore bien quadrillé l’axe. Axe du mal ? du bien ? Va savoir.
Quelques badauds attendent. Pas encore parti à cette heure-là ? Il est quinze heures cinquante-six, bientôt le quatre heures. J’hésite. Attendre sans savoir quoi ni quand. Cela s’affole. De belles dames en uniforme blanc, belles casquettes, beaux écussons, rivalisent avec de beaux mecs en treillis bleus rangers.
C’est que… j’ai une vie à vivre, moi, je ne suis pas disponible comme ça. En attendant, je peux m’occuper. Par exemple, aller faire quelques emplettes chez Franprou.
Hélas, l’acquisition de quatre copieux rouleaux de papier délicat pour petites fesses douces m’a tuer avec un air.
Car quand je ressors de ce marchand de temple, à seize heures treize, tout est fini, déjà. J’ai la confirmation en entendant un hélicoptère survoler ma tête. Sûr qu’il veut se crasher sur ma figure, histoire d’augmenter des statistiques impropables.
Ce qui me fait gémir, c’est à seize heures seize. Les feux tricolores arrêtent de clignoter et se remettent à tricolorer. Ce retour à la normale est funeste. Villacoublay a été atteint, et l’ovni a été lourdé.
Car voyez-vous, s’il y a un truc qui m’exaspère le plus, c’est ce problème d’agenda. Les gens qui se ratent. Un peu comme sur PCC.
Mercredi, vous avez le mariage du fils du Président. C’est pas rien quand même, le fils du Président. Eh bien, voyez-vous, le pape, il n’est arrivé qu’hier, vendredi. Il a raté le mariage du fils du Président, c’est quand même incroyable, cette histoire.
Et puis, il va falloir m’expliquer, à moi, parce que là, sur cette esplanade, j’ai vu double. J’ai vu deux papes.
Benoît XVI…
…et André XXIII.
Et même trois, si on compte Alexandre III.
Heureusement, nous ne sommes pas vendredi 13, car j’aurai croisé un chat noir et je serai passé sous une échelle.
Je prends donc le bus. Il n’est pas rempli mais tous semblent aller dans la même direction.
Le ciel est bleu. Soleil prévu… enfin, seulement en début de matinée, car les nuages s’amoncelleront au fur et à mesure que la température s’élèvera. Pour l’instant, il fait onze degrés pour une pression atmosphérique tout à fait convenable.
Plus je longe la Seine, plus je roule vers l’Est, et plus je vois la maréchaussée. De plus en plus nombreuse. Des bleus foncés et des bleus clairs, des blancs même, nouvel uniforme sans doute. Très seyant chez les jeunes dames.
Par intuition (féminine), je décide de m’arrêter avant l’objectif prévu. Des masses de plus en plus grandes convergent. Il s’agit de ne pas se laisser engloutir.
Je traverse le pont qui quitte la place du Canada, vous savez, du côté du Palais de la Découverte (fermé pour l’instant, il rouvrira le 16 septembre, ouf !). Je longe de plus en plus de balises grises.
La masse se densifie. S’intensifie. C’est plutôt joyeux. Une jolie étudiante me tend une bouteille d’eau. Il y aura du soleil, il faut la prendre. Je la happe, même si mes préoccupations sont plus dans le sens inverse. Je note qu’on ne me réclame rien. Ce n’est pas à vendre, c’est un don, cette flotte. J’espère pas du ciel, je n’aime pas trop la pluie pour une telle occasion.
Maintenant, j’arrive à l’immense place verte. Je l’adore, cette place. Elle est majestueuse.
D’un côté, il y a ce pont si beau que vous trouverez toujours entre trois et dix couples just maried qui poseront dessus le samedi après-midi. Bon, c’est vrai qu’ils sont généralement japonais ou sud-coréens, mais peut-on le leur reprocher ? Combien de Français vont-ils se marier à Las Vegas aussi ?
De l’autre côté, il y a cette énigmatique demeure, à la coupole dorée au soleil, et le Généraaaaal lui-même aurait voulu en faire sa demeure. Le cœur de l’Empereur y palpite encore un peu.
Une géométrie bien française, et une aire pour pique-niques enflammés. Ou de drague. Une catastrophe pour se garer. Surtout ce matin. Vu que c’est déjà impossible de rouler. D’où le bus de l’autre rive. La RATP était prévenue, elle a donc bloqué tous les accès (c’est un peu idiot dans un sens, vu que c’est là où la foule converge, mais ça peut se comprendre).
Mais ce matin, la verdure est invisible. Une sorte de grisaille diffuse, non, de grisaille colorée. Du blanc, du jaune, de l’orange, du rouge… Beaucoup d’enfants, de très jeunes enfants, certains sur les épaules du géniteur… Beaucoup de drapeaux aux couleurs d’une puissance étrangère, enfin, pas si étrangère que cela, et pas si puissance que cela.
Quelques milliers sont restés accrochés dans l’herbe depuis la veille. Pour pas louper.
Pas vraiment d’attente.
Un Premier Ministre arrive. Mais les acclamations, ce n’est pas pour lui. À lui l’impopularité. Enfin, relative, car je n’ai pas entendu non plus de sifflet.
Soudain, à neuf heures trente-cinq, les gens s’agitent. Je n’ai pas tout de suite compris. Plein de drapeaux blancs et jaunes virevoltent autour de moi. Les gens autour de moi sont passionnés. Se retournent, sont joyeux, applaudissent. On dirait un match de foot. Encore que moi, je n’aie jamais assisté à un match de foot, alors, comment comparer ?
Quatre minutes plus tard, j’aperçois un ovni. Un ovni blanc. Survolant en rase-mottes la tête des gens. Une sorte de large plaque blanche, rectangulaire, légèrement surélevée par rapport au sol. C’est elle qui déchaîne la passion, je l’ai bien senti. Le rectangle se soulève, soulève les foules, et monte vers une sorte d’Olympe invisible, au loin tout là-bas, près du cœur impérial.
Puis, à partir de dix heures zéro trois, quelques paroles dans la sono. C’est peut-être le début de la Fête de l’Huma, va savoir.
À onze heures vingt, du rectangle blanc sort toute une série de mini-ovnis. Ils ressemblent un peu à des parapluies. Carburant au blanc et au jaune, décidément la couleur de la journée. Sorte d’œuf de poule. Ou de Pâques.
À partir de onze cinquante cinq, je ne sais plus très bien. Je suis emporté par une marée humaine, mais pas tant que ça. J’arrive à nager. À respirer. La manifestation se disperse.
Selon les manifestants, il y avait un milliard quatre-vingt-dix-huit millions trois cent soixante-six mille manifestants. Selon la préfecture de police, deux cent soixante mille. Dont Jules Félix (j’espère qu’ils ne l’ont pas noté, chez Edvige).
Je dois revenir vers la place du Canada et pour soulager une vessie méritante, je profite de l’effet de diversion derrière moi pour arroser les pieds de l’Élysée. Cela fait plaisir. Cela soulage toujours.
Après quelques menues aventures dont l’intérêt n’est que très relatif (comme le reste, d’ailleurs), je m’arrête à une station de bus de l’avenue de Versailles.
Là, le passage de l’ovni n’est pas encore eu lieu. Les perturbations électromagnétiques sont telles que même les feux me clignotent de leurs yeux oranges. Orange, encore cette couleur.
La maréchaussée a encore bien quadrillé l’axe. Axe du mal ? du bien ? Va savoir.
Quelques badauds attendent. Pas encore parti à cette heure-là ? Il est quinze heures cinquante-six, bientôt le quatre heures. J’hésite. Attendre sans savoir quoi ni quand. Cela s’affole. De belles dames en uniforme blanc, belles casquettes, beaux écussons, rivalisent avec de beaux mecs en treillis bleus rangers.
C’est que… j’ai une vie à vivre, moi, je ne suis pas disponible comme ça. En attendant, je peux m’occuper. Par exemple, aller faire quelques emplettes chez Franprou.
Hélas, l’acquisition de quatre copieux rouleaux de papier délicat pour petites fesses douces m’a tuer avec un air.
Car quand je ressors de ce marchand de temple, à seize heures treize, tout est fini, déjà. J’ai la confirmation en entendant un hélicoptère survoler ma tête. Sûr qu’il veut se crasher sur ma figure, histoire d’augmenter des statistiques impropables.
Ce qui me fait gémir, c’est à seize heures seize. Les feux tricolores arrêtent de clignoter et se remettent à tricolorer. Ce retour à la normale est funeste. Villacoublay a été atteint, et l’ovni a été lourdé.
Car voyez-vous, s’il y a un truc qui m’exaspère le plus, c’est ce problème d’agenda. Les gens qui se ratent. Un peu comme sur PCC.
Mercredi, vous avez le mariage du fils du Président. C’est pas rien quand même, le fils du Président. Eh bien, voyez-vous, le pape, il n’est arrivé qu’hier, vendredi. Il a raté le mariage du fils du Président, c’est quand même incroyable, cette histoire.
Et puis, il va falloir m’expliquer, à moi, parce que là, sur cette esplanade, j’ai vu double. J’ai vu deux papes.
Benoît XVI…
…et André XXIII.
Et même trois, si on compte Alexandre III.
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Voici les 28 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
c'est quoi cette hystérie collective autour d'un cube métallique blanc... les adorateurs de la boite de conserve... z'ont rien d'autres à fout' ces gens ???
t 'as quelque chose contre les vendredis 13 et les chats noirs ?
je cumule les deux !
c'est ici (entre autres) :
http://fr.youtube.com/watch?v=MMA7S0rQb9g
(on distingue une armature métallique de couleur blanche qui ne doit pas craindre de forts rayonnements lumineux).
http://fr.youtube.com/watch?v=MMA7S0rQb9g
(on distingue une armature métallique de couleur blanche qui ne doit pas craindre de forts rayonnements lumineux).
dans cette foule.
Pepito.
"Benoît XVI…
…et André XXIII.
Et même trois, si on compte Alexandre III."
Nan, nan, trois fois nan !
Il n'y a qu'un seul pape, le vrai, l'unique, l'inimitable, et c'est OIM !!!
Capito ?
…et André XXIII.
Et même trois, si on compte Alexandre III."
Nan, nan, trois fois nan !
Il n'y a qu'un seul pape, le vrai, l'unique, l'inimitable, et c'est OIM !!!
Capito ?
mes soeurs zé mes frères , avémons papum
c'est manqué la fête ,pour le pape des surréalistes
c'est manqué la fête ,pour le pape des surréalistes
couleur des prisonniers américains? couleur de la révolution en Ukraine, non????
arggl, pas le temps d'y être !
ils ne s'en porteront que mieux 

là tu m'énerves en ce moment
t'as de la chance que je t'aime bien
t'as de la chance que je t'aime bien
et tes enfants vivront sans religion, pouahhh 

je suis déjà dans mon atelier. Pas de RTT pour l' "ouvrier-patron" que je suis. Pas encore de retraite; faut pas déconner, encore une famille à nourrir.
Difficile d'écouter la radio sans entendre causer et recauser de la visite de ......., c'est comment qu'il s'appelle ?
Je trouve un peu excessif tout ce ramdam mais, aprés tout, c'est un chef d'état ce gars-là. Il a droit à des égards. Nous avons bien reçu Khadafi et l'autre assassin syrien.
Je préfère de beaucoup ce Benoît même si je n'ai pas beaucoup d'atomes crochus avec ce qu'il représente.
En fait, ce qui me gonfle grave en ce moment, c'est tout les épithètes dont on affuble le très joli mot "laïcité": nouvelle laïcité, laïcité positive et j'en passe des meilleures.
Laïcité se suffit à lui-même. Je ne connais pas de mot plus moderne.
Laissez le vivre ! comme disent certains
Difficile d'écouter la radio sans entendre causer et recauser de la visite de ......., c'est comment qu'il s'appelle ?
Je trouve un peu excessif tout ce ramdam mais, aprés tout, c'est un chef d'état ce gars-là. Il a droit à des égards. Nous avons bien reçu Khadafi et l'autre assassin syrien.
Je préfère de beaucoup ce Benoît même si je n'ai pas beaucoup d'atomes crochus avec ce qu'il représente.
En fait, ce qui me gonfle grave en ce moment, c'est tout les épithètes dont on affuble le très joli mot "laïcité": nouvelle laïcité, laïcité positive et j'en passe des meilleures.
Laïcité se suffit à lui-même. Je ne connais pas de mot plus moderne.
Laissez le vivre ! comme disent certains
un paquet de pringles et une bouteille de pif à la main, "ceci est mon corps [...] ceci est mon sang..."
mouarf
mouarf

Ce "com" est une "bénédiction"...St Jules et St Felix priez pour nous !
*****

*****

de vivre sur Paris ! Que de choses intéressantes !
Vu du Sud, nous, on se sent protégés...
Vu du Sud, nous, on se sent protégés...
en plus que déjà il doit porter une robe...
bon, toujours pas la téloche... tu m'fais un résumé ?
il a autorisé le mariage des prêtres ? OUI/NON
il a reconnu la responsabilité de l'Eglise dans la propagation du SIDA en Afrique et prôné l'usage de la capote ? OUI/NON
il a fait une démo publique dudit objet ? OUI/NON
il a dénoncé publiquement la médiocrité du dernier disque de Elle Nabot ? OUI/NON
il va sans dire qu'une réponse NON à une quelconque de ces questions clôt pour moi et définitivement mon intérêt pour l'évènement...
bon, toujours pas la téloche... tu m'fais un résumé ?
il a autorisé le mariage des prêtres ? OUI/NON
il a reconnu la responsabilité de l'Eglise dans la propagation du SIDA en Afrique et prôné l'usage de la capote ? OUI/NON
il a fait une démo publique dudit objet ? OUI/NON
il a dénoncé publiquement la médiocrité du dernier disque de Elle Nabot ? OUI/NON
il va sans dire qu'une réponse NON à une quelconque de ces questions clôt pour moi et définitivement mon intérêt pour l'évènement...

je ne bois que du lait, à la rigueur du chocolat.
ayé, j'ai lu et répondu...
voilà qui me permettra de trouver le sommeil du juste...
... c'est-à-dire sans rêve papal.

... c'est-à-dire sans rêve papal.

mais tout en ok !
si tu voulais bien ouvrir le couvercle de ma récente missive... 
13/09/08 à 21h27
et c'est pour celà que tu voyais tant de papes ou alors un miracle est apparu en ta présence!!!!!!!
jules félix.




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Jules Félix
publié le 13 sept. 08